Jean-Michel Arnaud et Julien Ducos au Bacchus Business Club de Nice

Jean-Michel Arnaud et Julien Ducos au Bacchus Business Club de Nice

Jean-Michel Arnaud et Julien Ducos au Bacchus Business Club de Nice

 

Quand 85 % des revenus disparaissent, il ne reste qu’une chose : décider vite et juste

Jean-Michel Arnaud, Président du Palais des Festivals et des Congrès de Cannes et Président de l’Essentiel media, a pris la parole à l’occasion de la soirée de rentrée du Bacchus Business Club de Nice à l’Hôtel Le Negresco.

Son parcours s’est construit dans la communication, les médias et l’action publique. De ses expériences en Amérique du Nord à son engagement aux côtés de David Lisnard à Cannes, il a partagé un apprentissage : une poignée de choix majeurs façonnent toute une vie. « Je ne crois pas à la chance. Je crois aux facteurs de chance : être au bon endroit, avec les bonnes personnes, au bon moment, et surtout faire les bons choix. » précise alors Jean-Michel Arnaud.

Le Palais des Festivals & des Congrès de Cannes c’est 180 évènements/an dont l’emblématique Festival de Cannes, toujours plus fréquenté avec ses 40 000 festivaliers. Ainsi, la ville attire pas moins de 3 millions de touristes annuels.

Comment ne pas évoquer l’impact du Covid, qui a entraîné une perte de 85 % des revenus du Palais des Festivals ?
Alors, est arrivée la nécessité de créer de nouveaux leviers.
C’est ainsi qu’est né L’Essentiel Media : un média pensé pour être positifs grâce à des newsletters d’actualités locales et nationales lues par 650 000 français.


La soirée a également été marquée par l’intervention de Julien DUCOS, Directeur Export de Morlet Family Vineyards.

Il a présenté l’ascension de cette maison fondée en 2006 par Luc et Jodie Morlet, aujourd’hui reconnue parmi les références de la Napa Valley et qui se tourne désormais à l’international.

Une région de Californie avec peu de surface et un climat singulier, donnant naissance à cette appellation des plus recherchées aux US. “Si j’étais un pied de vigne ? C’est certainement en Nappa Valley que j’aimerai grandir” résume alors parfaitement Julien Ducos.

 

 

 

 

 

 

 

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

 

Qu’est ce que le quotidien d’un ingénieur agronome à la tête d’un groupe familial centenaire ?

Lors de la soirée du Bacchus Business Club à Paris, à l’Hôtel Le Meurice, Eric de Poncins, Président du Directoire de Bel Group, a répondu à cette question.

À la tête d’un groupe de 10 500 collaborateurs, propriétaire de marques iconiques comme La Vache qui Rit, Babybel ou Boursin, il a rappelé une conviction forte : rester français par choix, dans un monde où la logique économique pousse à la délocalisation.

Bel, entreprise née dans le Jura il y a 160 ans et contrôlée désormais à 100 % par la famille, a une stratégie claire : grandir grâce à la puissance des marques et maitriser les portions individuelles.

Le rachat des parts de Lactalis ou l’investissement dans la marque Boursin sont des exemples parfaits de cette stratégie bien ficelée. Pour preuve : un chiffre d’affaires de +3.5 milliards.

3 milliards de Babybel par an, 12 secondes pour produire un Apéricube : derrière les chiffres impressionnants, il y a un projet industriel lucide et assumé.

La mission ? Créer un snacking plus sain, accessible et responsable.
Les prochaines étapes nécessaires à la pérennité d’une entreprise familiale à la 5ème génération se préparent : entre ouverture possible du capital et diversification, les prochaines années s’annoncent riches !

En écho, le vin racontait lui aussi une histoire de famille.
Julien DUCOS, Directeur Export de Morlet Family Vineyards, a partagé l’aventure d’une maison née d’une histoire franco-américaine, entre Luc Morlet, GPE et Jodie Morlet, fondée en Californie après un départ avec 800 dollars en poche.

Une viticulture organique, inspirée de la Bourgogne, où rien n’est laissé au hasard : vendanges nocturnes, tris baie par baie, vinifications sans filtration, et une quête permanente d’harmonie.
Avec une gamme de 17 vins différents, la palette aromatique est variée pour ces vins premiums et convoités.

Aujourd’hui très présente aux États-Unis, Morlet ouvre une nouvelle page à l’export : avec la France comme marché vitrine.
Le pouvoir du temps long vu par les entreprises familiales a donc fait sa démonstration de réussite une fois de plus !

 

 

 

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

 

Ils sont deux à rejoindre la vice-présidence du Bacchus Business Club de Marseille.

Caroline CHEVALLIER, dirigeante de CAUMONT CENTRE D’ART au sein du groupe Culturespaces, apporte une expertise en direction de sites culturels et en pilotage d’événements internationaux. Sa vision et son sens du collectif renforcent notre ambition de créer des rencontres et échanges d’exception pour nos membres.

Michael Bourguignon rejoint également le Bureau en tant que vice-président. Aujourd’hui Directeur Général Délégué La ProvenceCorse-Matin et fort de son parcours dans le numérique et le développement des revenus au sein de grands groupes médias, il contribue à amplifier la portée du Club.

Leur engagement vient compléter le bureau du Bacchus Business Club de Marseille aux côtés du Président JEAN YVES BAETEMAN et des vice-présidents Olivier Sumeire et Georges MAREGIANO.

L’année 2026 s’annonce riche de rencontres qui comptent !

 

 

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

« Le vin ne paie pas quand on ne maîtrise pas sa distribution. »

C’est ainsi qu’Olivier Sumeire a donné le ton lors de la dernière soirée de l’année du Bacchus Business Club à Marseille, au Sofitel Marseille Vieux Port.

Il a quitté, le temps d’une soirée, son rôle de vice-Président du club Marseillais pour raconter son parcours et sa vision.

Olivier Sumeire se forme au droit. Très tôt, une désillusion : « J’ai compris que même les amis de mon père n’achetaient pas son vin au bon prix. Là, je me suis dit : le problème n’est pas le vin, c’est le commerce. » Une prise de conscience, suivie d’une idée : quitter le vin pour créer une pizzeria ou une chaîne de supermarchés pour comprendre la grande distribution de l’intérieur.

Le détour sera formateur, mais le vin le rattrape. Stages au Château Ausone, immersion dans la Napa Valley, projet pionnier d’exportation de vins sans alcool vers les pays musulmans. La rencontre avec sa femme Annabelle Rodet Sumeire sera un accélérateur. « Quand on s’est mariés, on n’exportait pas une bouteille aux États-Unis. Aujourd’hui, c’est 50 % de notre marché. » Résultat : la Provence passe de 300 000 bouteilles exportées à près de 25 millions sur le marché américain.

De cette approche naît un groupe devenu un acteur majeur. La Route des Vins s’impose comme premier caviste régional et Olivier Sumeire peut aujourd’hui affirmer : « Je suis le n°2 de la distribution de vins en France. »


Ensuite, Guillaume Deglise, Directeur Général de la Maison Champagne Henriot a commenté avec passion ce diner tout champagne, en l’honneur de notre grand partenaire.

Le diagnostic est là :« On traverse une période économique difficile. Les taxes américaines nous impactent fortement et le contexte politique français n’aide pas. » Pour autant, la ligne de conduite est claire : passer du temps avec ses clients, faire déguster, faire connaître ce savoir-faire avec détermination.

Chez Henriot, la vision repose sur une exigence constante. « J’aime la Champagne, évidemment, mais j’aime avant tout le Champagne. » Un champagne issu d’un vignoble en propre de 37 hectares, exclusivement en grands et premiers crus, majoritairement en chardonnay. « Ce n’est pas une histoire de couleur, c’est une histoire d’aromatique. Notre objectif, c’est de faire plaisir au consommateurs. »

La feuille de route est assumée : conquérir de nouveaux marchés, améliorer sans cesse les vins et poursuivre le développement international, sans jamais céder sur la qualité. « C’est difficile, oui. Mais nous, on ne fait que de la qualité. »

Une soirée de clôture à Marseille autour de dirigeants qui parlent avec conviction.

 

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

 

Qu’apprend-on de l’ex-dirigeant monde d’Apple ?

La voix de Marco LANDI a plongé l’assemblée dans un silence précieux.

Il revient d’abord sur ses origines, interviewé par Philippe DEREPAS : Toscane, milieu modeste, premier emploi à 11 ans comme vendeur de chaussures, puis l’Université de Bologne où il signe en 1969 la première thèse universitaire consacrée au numérique.

10 entreprises tentent alors de le recruter : Texas Instruments l’emporte. Puis 24 années de croissance exponentielle jusqu’à diriger toute l’Asie. Ensuite, vient l’appel qui change une vie : « Est-ce que tu veux continuer à vendre du sable ou est-ce que tu veux changer le monde ? » Ce sera Apple. Il reprend les opérations mondiales et contribue à la réintégration de Steve Jobs avec un partenariat majeur sur les systèmes d’exploitation.

Aujourd’hui, à la tête de l’Institut EuropIA | Officiel, il milite pour la montée en compétence des jeunes et pour une présence accrue des femmes dans l’IA, encore trop marginale. Il instaure des projets d’envergure tels que la Maison de l’Intelligence Artificielle et le World AI Cannes Festival, désormais ouvert à une expansion internationale. Son prochain projet ? Le World Quantum Computer Festival, rien que ça.

Dans ce cadre fort, L’ABBAYE DE COLLONGES SA a offert une atmosphère à la hauteur de l’événement. Haut lieu de l’excellence gastronomique française, la maison Bocuse a accueilli 200 membres et invités pour un dîner de fin d’année d’une précision théâtrale. Au moment du dessert, la musique emblématique du cirque résonne, les serveurs dévalent les escaliers, tandis que l’orgue limonaire s’anime.

La soirée a également mis en lumière une nouvelle génération de vignerons qui redessine les contours du Rhône septentrional. Bryan Deleu, installé à Condrieu depuis 2019, porte un projet ambitieux : redonner son souffle au viognier sur des coteaux escarpés, anciens terroirs romains. Aux côtés de la MAISON CRINER ESTEVAN, représentée par Sebastien CRINER et Elio ESTEVAN, la dégustation a offert un panorama complet du renouveau de Seyssuel, d’Ardoix et de Chasse-sur-Rhône. Leur approche biologique, leur sélection parcellaire et leur volonté de créer des cuvées complémentaires, illustrent un mouvement profond dans la viticulture de la région.

L’invité coup de cœur, Christophe Gerber, fondateur d’Or en Cash, a affirmé qu’un entrepreneur c’est avant tout une capacité à saisir les opportunités. Aujourd’hui, +100 agences, 200k clients annuels et une réputation construite sur la transparence et l’éthique. Christophe Gerber assume une passion singulière : aimer les problèmes pour mieux les résoudre.

Pour clôturer en beauté ce moment, Vincent van Derton nous a parlé avec passion des digestifs Les Bienheureux.

Une soirée lyonnaise qui réaffirme la signature du Bacchus Business Club : rassembler pour alimenter le débat et projeter l’avenir avec ambition.

 

 

 

 

 

Le MEDEF Gironde, Voltéo et Joseph Mellot au Bacchus Business Club de Bordeaux

Le MEDEF Gironde, Voltéo et Joseph Mellot au Bacchus Business Club de Bordeaux

Le MEDEF Gironde, Voltéo et Joseph Mellot au Bacchus Business Club de Bordeaux

« Pour qu’un territoire se développe durablement, il faut 3 piliers : le logement, l’emploi et la mobilité. »

Cette conviction, signée Mathias SAURA, Président du MEDEF Gironde, a donné le ton d’une soirée dense du Bacchus Business Club Bordeaux, au Palais de la Bourse.

Dirigeant de GROUPE GEOSAT, entreprise innovante dans la cartographie et la modélisation 3D, Mathias Saura incarne une nouvelle génération de chefs d’entreprise : enracinés dans leur territoire et animés d’une vision où l’innovation doit d’abord servir la cohésion locale.

Sous sa présidence, le Medef Gironde s’affirme comme une force d’action et de cohésion au service des dirigeants. Sa mission ? Comprendre les besoins, défendre les intérêts, et créer les conditions d’un écosystème fertile pour l’entrepreneuriat.

Avec une approche pragmatique, il a évoqué les grands défis du moment : le pouvoir d’achat, la fiscalité, la compétitivité, mais aussi les relations entre le monde économique et le monde politique.
« Nous échangeons avec tous les parlementaires, quelles que soient leurs conviction, mais nos temporalités ne sont pas les mêmes.»

Mathias Saura a également rappelé la nécessité de maintenir les entreprises familiales et industrielles en France, en luttant contre la surimposition et en réinjectant de la valeur dans le salaire net des collaborateurs. Pour lui, l’enjeu est une question de cohésion nationale.
« Si nous ne redonnons pas de perspectives aux salariés, nous cesserons d’embarquer dans des projets communs. »

Son discours lucide a mis en lumière un Medef à l’écoute des questionnements, ancré dans le réel et avec l’ambition d’agir concrètement.

Aussi, l’invitée vin de cette édition, Catherine Corbeau-Mellot, Présidente du Domaine Joseph Mellot, a fait voyager les convives au cœur de la Loire.

Femme de conviction, propulsée à la tête du domaine en 2005, elle a partagé l’histoire d’une maison familiale historique de Sancerre. Elle a partagé sa fierté de voir la Loire s’imposer comme un territoire d’équilibre, où les petites exploitations demeurent familiales, raisonnées, fidèles à l’esprit du bon père de famille.
« Nos vins expriment la diversité de leurs sols. Un même cépage révèle la fraîcheur d’un côté ou la minéralité de l’autre. C’est notre signature. »

La soirée a également mis à l’honneur Karine Fabre, Directrice Générale de Voltéo, invitée Coup de cœur. En s’inspirant de la légende du colibri qui, face à l’incendie, « fait sa part » : elle a rappelé combien l’action et l’exemplarité sont les deux moteurs du leadership. Volteo s’engage dans le reconditionnement de batteries au lithium, alliant économie circulaire, innovation industrielle et réinsertion de prisonniers par le travail.

Cette soirée a rappelé que le progrès naît de ceux qui « font leur part » avec conviction et courage.