Sidney Govou, Serge Bex et Guillaume Deglise à Lyon

Sidney Govou, Serge Bex et Guillaume Deglise à Lyon

 

Sidney Govou, Serge Bex et Guillaume Deglise à Lyon

 

 

« Le talent ne suffit pas. C’est toujours le collectif qui fait la différence. »

Vous reconnaissez l’inimitable Sidney Govou, emblème du football français.

Face aux membres du Bacchus Business Club à Lyon, il est revenu sur son parcours qui aurait pu ne jamais exister.

A 16 ans, il refuse un centre de formation pour privilégier son baccalauréat, sur les conseils de sa mère.

Du premier titre de champion de France avec l’Olympique Lyonnais en 2002 à la finale de la Coupe du Monde 2006, en passant par les désillusions telles que l’élimination en Ligue des Champions contre FC Eindhoven, Sidney Govou a partagé son regard sur la performance collective.

« Un collectif soudé peut parfois être plus fort qu’une somme de stars. »

Dans les coulisses de la vie d’un champion, comment ne pas évoquer l’importance du leadership : “Quand il n’y a pas de chef d’orchestre, un groupe de talents ne devient jamais une équipe” : voilà la différence entre la Coupe du Monde 2006 et 2010.

Son avis sur la Coupe du Monde à venir : une équipe de France favorite mais sa gestion du collectif fera toute la différence.

« À l’époque, j’étais dans ma bulle. Je ne réalisais pas toujours ce que l’on faisait vivre aux gens. »

La difficulté de la reconversion pour de nombreux sportifs professionnels est réelle et parfois difficile. Sidney Govou se considère alors chanceux de son nouveau quotidien : partagé entre son rôle de Consultant Canal+ et ses interventions en entreprise.

L’entreprise, un milien que connait bien Serge BEX, invité Coup de Cœur et membre du Comité de Direction d’OL Légendes qui rassemblent anciens joueurs et figures emblématiques du club, de Cris à Maxime Gonalons. Ensemble, ils participent à des rendez-vous intergénérationnels et caritatifs pour prolonger l’héritage de l’OL au-delà des terrains.

Une soirée aux couleurs de l’OL donc, en plein coeur de sa capitale.

Boire les paroles de champions et boire du champagne : quel plus beau cadre ?

Le dîner tout Champagne proposé par la maison Champagne Henriot et présenté par son Directeur Général, Guillaume Deglise a apporté une autre dimension.

Champagne Henriot c’est 37 hectares en propriété, situés dans les plus beaux crus de la Montagne de Reims et de la Côte des Blancs.
Les membres ont pu découvrir la philosophie d’une maison qui privilégie le temps long, avec des élevages pouvant atteindre plusieurs années avant commercialisation.

Un voyage au cœur de la Champagne en blanc de blanc et en rosé qui a également permis de découvrir la palette aromatique large et infiniment élégante proposée par la Maison Henriot.

Moment particulièrement apprécié : l’accord entre le millésime 2012 servi en magnum et une sélection de fromages, montrant avec brio que le champagne trouve souvent sa plus belle expression aussi avant le dessert.

Comme le rappelle Guillame Deglise « Le Champagne est le seul vin qui se déguste parfaitement à tout moment de la journée ».

 

 

 

 

 

 

 

Bacchus Business Club Bordeaux au Château Grand Puy Ducasse

Bacchus Business Club Bordeaux au Château Grand Puy Ducasse

Bacchus Business Club Bordeaux au Château Grand Puy Ducasse

 

Comment être français, rentable et innovant face à Amazon ou Temu ?

Réponse du PDG de Cdiscount, Thomas Métivier

À la tête du 1er acteur français du e-commerce, fort de 3 milliards d’€ de volume d’affaires, 20 millions de produits et 2 000 collaborateurs, il est venu partager avec sincérité ses défis

« Être français n’excuse pas d’être mauvais. Il faut être bon sur le produit, le prix et la distribution. »

Face à Amazon et aux plateformes chinoises, Cdiscount mène une bataille quotidienne sur le pouvoir d’achat pour tenir sa promesse historique.

Mais surtout, Thomas Métivier a évoqué la grande transformation de l’entreprise.
Longtemps pilotée par les KPIs et les processus, Cdiscount évolue vers un modèle responsabilisant de Lean Management, où les équipes sont encouragées à identifier et résoudre elles-mêmes les problèmes car « Le terrain ne ment pas. »

Pour Thomas Métivier, l’enjeu de l’IA est évidemment prépondérant :
« L’IA doit redonner aux collaborateurs la maîtrise de leurs outils de travail. » Automatisation du développement informatique, agents conversationnels, amélioration de l’expérience client : l’IA est un levier stratégique

Enfin, comment ne pas évoquer la concurrence internationale ?
Face à des pratiques de dumping aggressif, la demande de Cdiscount est une application stricte et rapide des réglementations européennes existantes, pour tous.

Et à la fin, quel résultat ? Une entreprise en pleine transformation, portée le groupe Casino et une ligne de mire claire : atteindre l’équilibre opérationnel en 2025.

“Pour gagner la bataille, il faut être bon sur tous les fronts à la fois”, voilà bien ce qu’on souhaite à ce fleuron français.

Pour cette dernière soirée bordelaise du semestre, nous étions accueillis au Château Grand-Puy Ducasse à Pauillac, où Anne LE NAOUR, Directrice exécutive de CA Grands Crus Vignobles & Services et Directrice générale du Château nous a ouvert les portes.

Elle est revenue sur l’ambitieux projet « Renaissance », qui a permis en 2024 de révéler la singularité de ce terroir unique de Pauillac, grâce à une rénovation de grande ampleur pensée notamment par BPM Architectes et ATELIER MAZIERES ARCHITECTES ASSOCIES.

« Notre objectif est de révéler la combinaison du sol, du ciel et de l’homme. »

Grâce à un nouvel outil de vinification permettant de travailler chaque parcelle individuellement, le château poursuit un travail de précision remarquable pour exprimer la diversité de ses 40 hectares de vignes.

Plus encore ? Une volonté affirmée d’ouverture, avec des expériences sur-mesure pour les entreprises et les groupes.

Dans les verres, la dégustation à l’aveugle s’est articulée autour de Château Meyney et de Château Grand-Puy Ducasse, pour un voyage entre deux grandes signatures du Médoc.

 

 

 

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

 

“Le plus grand risque ? Laisser la vie d’adulte trahir ses rêves d’enfant”

C’est la phrase que l’on retiendra d’un ancien dirigeant du Groupe M6, ancien dirigeant des Girondins de Bordeaux, investisseur, vigneron et entrepreneur : Jean d’Arthuys.

Lors de la soirée marseillaise, il a partagé le fil rouge de sa carrière : la passion.

Voici l’histoire d’un homme qui a parcouru les médias, le sport et le vin avec la volonté de construire des marques fortes autour d’un produit d’excellence.

Avec un fil conducteur tout au long de sa carrière : le business model des marques. Oo comment trouver un produit, chercher son excellence et lui trouver un nouvel horizon de développement.

De M6 à la Maison Lejaby, il est revenu sur ces rendez-vous décisifs qui façonnent une carrière. “J’ai toujours plus suivi les hommes que les entreprises”, a-t-il confié à propos de sa rencontre avec Nicolas de TAVERNOST et les années de construction du challenger M6 face aux géants du paysage audiovisuel français.

Mais c’est aussi quand il parle du vin que l’émotion redouble.

“Le vin, c’est la chance de ma vie. Il y a le vin et il y a la mer.”

En reprenant Domaine de Terrebrune, Jean d’Arthuys a voulu que l’avenir du vin appartienne aux appellations avec une grande identité profonde.

“On aime ou on n’aime pas. Mais nos vins ne laissent pas indifférents.”

Une phrase qui résume parfaitement l’esprit de Bandol, mais aussi une certaine vision de l’entrepreneuriat : assumer sa singularité.

Une passion pour le vin venue de son père, et une route des vins parcourue pendant 20 ans.
Et parmi les points communs de ses 2 propriétés avec le GFA CHATEAU DE VINZELLES : vouloir faire du vin un langage sincère.

Vous en voulez davantage ? Après avoir navigué plus jeune aux côtés d’Olivier de Kersauson, Comment ne pas évoquer son inoubliable Ocean Globe Race, le tour du monde à la voile à l’ancienne. Quelle plus belle occasion que d’emporter avec lui les vins de Terrebrune pour étudier comment les cuvées évoluent en mer, exposées aux variations de température.

En tant que Leader de demain by KPMG, nous avons également eu le plaisir de mettre à l’honneur Emilie Royere, Directrice Générale d’Eurobiomed qui a pris la parole sur des enjeux de souveraineté sanitaire, d’investissement et d’accès aux nouvelles thérapies.

Engagée depuis plus de 20 ans dans le développement de l’innovation thérapeutique en France, l’enjeu est d’accompagner les entreprises dans le secteur de la santé pour maximiser les chances de succès des travaux auprès des patients.

Où comment garder la capacité d’être innovant dans le secteur de la santé alors que 30% des nouvelles thérapies ne sont pas disponibles en France.

 

 

 

Hors les Murs à La Table du Royal de l’Hôtel Royal-Riviera

Hors les Murs à La Table du Royal de l’Hôtel Royal-Riviera

Hors les Murs à La Table du Royal de l’Hôtel Royal-Riviera

 

Savez-vous vraiment ce qu’il se passe derrière les portes de la première chaîne gratuite de sport en France ?

Rolf Heinz, Directeur général du groupe L’EQUIPE a captivé les membres du club de Nice lors de notre soirée Hors les Murs à La Table du Royal – Hôtel Royal-Riviera.

Après 30 ans passé au cœur des médias, notamment à la direction de Prisma Média, la voix de Rolf Heinz est experte en la matière.

Comment transformer une marque patrimoniale sans perdre son identité ? Le paysage dessiné dans un secteur des médias secoué entre IA, modifications d’audience et diminution du papier, pose les contours de cette question centrale.

Le format papier reste stratégique avec 30% du CA généré, permettant de financer un coût éditorial important, alors le pivot doit se faire sur une palette de solutions.

A propos des grandes lames de fond, Rolf Heinz déclare : “L’IA remplacera des tâches. Mais ne remplacera jamais le reporter sur le terrain.”

Le groupe de notoriété internationale et ses +200 millions d’€ de CA a d’ailleurs pour ambition de passer de 300 à 500 000 abonnés numériques d’ici 2030.

Alors, il se tourne vers de nouvelles verticales : monétisation des contenus, distribution B to B to C et surtout, capitaliser sur ses marques emblématiques à l’image du Ballon d’Or, ayant désormais son site internet dédié.

Le travail est transversal entre papier, TV et numérique mais aussi entre consultants et journalistes.

Car le sport va au delà de la compétition. « C’est un fait social, culturel, économique et politique.”

Alors l’Equipe élargit son terrain de jeu éditorial, en accord avec Amaury Sport Organisation : santé, pratiques amateurs et la signatures dans les “sports blancs” : tennis de table, fléchettes, sans oublier les émissions phares telles que L’Équipe du Soir avec un renouvellement de la grille.

Mais avant tout : prôner les valeurs sportives dans la culture d’entreprise, toujours : passion, cohérence, collectivité, communication.

De Saint-Jean-Cap Ferrat à Cahors, le vin a aussi été un vecteur de découverte : serge dessay, propriétaire du Vignoble Château Gautoul nous a fait découvrir ses vins.
Il est de cette génération de dirigeants qui pense le vin comme un projet de territoire et entrepreneurial.

À la tête du groupe Hotravail, il a repris le domaine en 2022 avec l’ambition de redonner à cette propriété historique de Cahors et à son appellation, une place de référence.

Il mène une montée en gamme exigeante comme nous avons eu le plaisir de le déguster sur Je Jazz 2016, Château Gautoul 2002 et 2018 ainsi que Chorus 2020.

Face au village médiéval de Puy-l’Évêque, Château Gautoul déploie aujourd’hui une identité singulière : des vins ancrés dans leur terroir dans un domaine où rime patrimoine, gastronomie et œnotourisme.

Fabrice Pannekoucke et Anatole de la Brosse au Bacchus Business Club Lyon

Fabrice Pannekoucke et Anatole de la Brosse au Bacchus Business Club Lyon

Fabrice Pannekoucke et Anatole de la Brosse au Bacchus Business Club Lyon

 

Dans les coulisses de la première région industrielle : « Il n’y a pas de magie, seulement de la volonté. »

Comment ne pas retenir les mots de Fabrice PANNEKOUCKE, Président du Conseil de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

À l’occasion de cette soirée lyonnaise du Bacchus Business Club, il a livré une lecture précieuse de son parcours et de sa vision. Maire à 26 ans, aujourd’hui à la tête d’une région française très stratégique du pays, il est guidé par une constante : l’engagement dans le temps long et une attention fine aux territoires.

« Je suis un amoureux de l’aménagement du territoire », confie-t-il. Une déclaration qui prend tout son sens au regard des ambitions portées par la région AURA.

1ère région industrielle de France, elle concentre à elle seule près de la moitié des projets industriels nationaux. Derrière ces chiffres, la ligne directrice est claire : réindustrialiser durablement, investir massivement avec +1.2 Milliards € engagés et créer un écosystème capable d’allier foncier, formation et innovation technologique.

“La préférence régionale” : levier capital pour renforcer les circuits de proximité et soutenir les entreprises locales. « Il faut utiliser tous les outils à notre disposition pour accompagner ceux qui font le territoire. »

Autre temps fort des échanges : la projection vers les Jeux Olympiques d’hiver 2030. « Les Jeux sont un objet fédérateur comme il n’en existe pas d’autre. » Derrière cette ambition, un évènement où acteurs publics et privés convergent autour d’un projet qui dépasse les intérêts individuels pour inscrire durablement la région dans une dynamique internationale.

Puis, l’auditoire de dirigeants a voyagé dans la Vallée de la Loire grâce aux vins d’Anatole de LA BROSSE, Propriétaire du Domaine des closiers et TEYRAS DE GRANDVAL CAPITAL.

« Je suis là pour parler vrai. »

Ancien parisien, il choisit en 2019 de changer de cap pour se consacrer au vin. Aujourd’hui à la tête du Domaine des Closiers et de Teyras de Grandval, il défend l’idée de laisser chaque terroir exprimer sa singularité.

Domaine des Closiers au cœur de l’appellation Saumur Champigny, s’étend sur 24 hectares sur un sol argilo-calcaire. Véritable trait d’union entre la puissance aromatique et l’élégance ligérienne, le Domaine est un cru à part entière avec un grand vin rouge à l’identité bien marquée.

Côté Teyras de Grandval, le vignoble regroupe majoritairement du Cabernet Franc et un peu de Chenin. Travaillé en agriculture biologique, tout est fait pour développer la biodiversité  avec notamment des plantations de haies et d’arbres fruitiers.

 

 

 

Bacchus Business Club Bordeaux à Ceva Santé Animale

Bacchus Business Club Bordeaux à Ceva Santé Animale

Bacchus Business Club Bordeaux à Ceva Santé Animale

 

Actionnariat familial, actionnariat salarié, LBO : 3 modèles de gouvernance mais qui décide vraiment ?

MARC PRIKAZSKY, Président Exécutif de CEVA SANTE ANIMALE a présenté sa vision d’un entrepreneur ayant transformé une filiale délaissée de Sanofi en leader mondial de la santé animale pesant 9 milliards d’€.

La raison d’être de CEVA : innover sur l’un des enjeux majeurs de ce siècle entre santé animale et santé humaine, étant intimement liés.

C’est dans son nouveau siège social, pensé comme un nid architectural que Bacchus Business Club Bordeaux a tenu sa soirée Hors les murs, en partenariat avec le CLUB DES ETI DE NOUVELLE-AQUITAINE.

Autour d’une table ronde, 3 modèles de gouvernance ont été confrontés.

Une même question : comment répartir le pouvoir dans une entreprise ?

Autour de l’ADN familial, Jean-Baptiste Micouleau, PDG du Groupe ARAMISDAL’ALU, a défendu une clarté indispensable : « L’ambiguïté familiale bloque l’exécutif. » Avec 60 % du capital en main et une gouvernance entre conseil de surveillance et directoire, il décrit une entreprise où les actionnaires eux-mêmes ne sont que de passage. Même si “Le pouvoir se prend et ne se donne pas” comme il aime le préciser.

Sur un modèle participatif, Nicolas Fillon, PDG de DE SANGOSSE, a exposé un actionnariat salarié né en 1989, où 500 collaborateurs détiennent aujourd’hui 60 % du capital. Avec ce très bon antidote au turn-over, la règle est claire : tout actionnaire qui quitte l’entreprise doit vendre ses parts et ne jamais confondre son rôle d’actionnaire et de salarié. Il ne manque pas de préciser « L’actionnariat salarié n’est pas une fin en soi, mais l’outil au service du projet stratégique. »

Enfin, Marc Prikazsky a présenté le modèle CEVA : 6 LBO successifs et une architecture où les managers, avec 25 % du capital, contrôlent plus de 60 % des droits de vote. Mais il précise “Je n’ai jamais eu à forcer une décision, en échangeant avec pédagogie, on tombe sur la même conclusion”. Objectif en ligne de mire : 12 à 15 milliards de valorisation, avec un binôme de confiance avec SÉBASTIEN HURON, récemment nommé Directeur Général grâce à une relation de confiance de longue date.

Côté vin, nous avons voyagé avec les Vins de Castillon de Stephane Derenoncourt, Propriétaire du Domaine de l’A et thierry valette, Propriétaire de Clos Puy Arnaud : autour du franc-parler qui les caractérisent. Le premier, venu de rien dans le monde du vin, devenu l’un consultants en œnologie les plus influents au monde avant de se recentrer sur son Domaine. Thierry Valette, a témoigné de sa conversion à la biodynamie conférant aux vins une énergie, une fraîcheur et une résistance.

Grâce au travail de ces vignerons, l’appellation Castillon Côtes de Bordeaux a prouvé être un terroir qui a beaucoup à revéler, capable de rivaliser avec des grands noms.