Bacchus Business Club Marseille au Château de Fonscolombe

Bacchus Business Club Marseille au Château de Fonscolombe

Bacchus Business Club Marseille au Château de Fonscolombe

Comment faire de Free Pro l’opérateur préféré des entreprises, face à une concurrence féroce ?

Denis Planat en a raconté les enjeux lors de cette soirée Hors les Murs du Bacchus Business Club Marseille.

Au Château de Fonscolombe, son Vice-Président a évoqué ce qui redessine déjà le paysage des entreprises. En plus des télécommunications, le sujet est désormais les enjeux de souveraineté numérique, de cybersécurité ou d’intelligence artificielle. Face à cela, quelle est la responsabilité des dirigeants dans cette transformation ?

« Mon ambition est de devenir l’opérateur préféré de nos clients. » Et pour cela, Denis Planat sait qu’il ne s’agit pas d’une guerre de prix.
C’est la confiance et la qualité de service qui réussira à créer une relation durable.

Denis Planat a raconté son parcours atypique. Habitué à changer de défi tous les 5 ans, il a expliqué combien les expériences internationales ont nourri sa vision du management. « Ce qui m’a construit, c’est l’envie d’apprendre. »

Evidemment, comment ne pas évoquer les défis auxquels la France est confrontée : la maîtrise des données, les infrastructures, l’énergie nécessaire au développement des data centers ou encore la place stratégique de Marseille, devenue l’un des principaux points d’atterrissage des câbles sous-marins mondiaux.

« Ce que nous faisons aujourd’hui, nous ne le ferons plus dans deux ans avec l’IA. ». Le futur est en marche !

La soirée s’est poursuivie avec une immersion dans l’univers du Château de Sours aux côtés de Sebastien Jacquey.

Ce domaine de l’Entre-deux-Mers s’attache à révéler le potentiel de son terroir. Proriété de l’homme d’affaires Jack Ma, la double culture France – Chine permet alors de s’affranchir des codes qui freinent la créativité. Et toujours : la qualité pour ce vignoble de 60 hectares. Car comme le rappelle Sébastien Jacquey « les challenges d’aujourd’hui seront les standards de demain ».

Choix assumé des bouteilles bourguignonne, valorisation du vieillissement en magnum et encépagement diversifié : voilà les ingrédients une stratégie cohérente

Et le mode de fonctionnement d’Alibaba est évidemment un phare : « la seule constance c’est le changement ».

L’assemblée a été stupéfaite par Patrick Torres : business mentaliste, qui a présenté un extrait de sa conférence immersive entre neuro-œnologie, psychologie cognitive et mentalisme. En démontrant que notre cerveau façonne autant le goût que le vin lui-même, il a offert un moment spectaculaire en devinant les vins préférés des 5 personnes choisies au hasard. Pour s’interroger sur la manière dont nos perceptions influencent chacune de nos décisions : rendez-vous avec son show complet.

 

 

 

 

 

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

Jean d’Arthuys et Emilie Royere à Marseille

 

“Le plus grand risque ? Laisser la vie d’adulte trahir ses rêves d’enfant”

C’est la phrase que l’on retiendra d’un ancien dirigeant du Groupe M6, ancien dirigeant des Girondins de Bordeaux, investisseur, vigneron et entrepreneur : Jean d’Arthuys.

Lors de la soirée marseillaise, il a partagé le fil rouge de sa carrière : la passion.

Voici l’histoire d’un homme qui a parcouru les médias, le sport et le vin avec la volonté de construire des marques fortes autour d’un produit d’excellence.

Avec un fil conducteur tout au long de sa carrière : le business model des marques. Oo comment trouver un produit, chercher son excellence et lui trouver un nouvel horizon de développement.

De M6 à la Maison Lejaby, il est revenu sur ces rendez-vous décisifs qui façonnent une carrière. “J’ai toujours plus suivi les hommes que les entreprises”, a-t-il confié à propos de sa rencontre avec Nicolas de TAVERNOST et les années de construction du challenger M6 face aux géants du paysage audiovisuel français.

Mais c’est aussi quand il parle du vin que l’émotion redouble.

“Le vin, c’est la chance de ma vie. Il y a le vin et il y a la mer.”

En reprenant Domaine de Terrebrune, Jean d’Arthuys a voulu que l’avenir du vin appartienne aux appellations avec une grande identité profonde.

“On aime ou on n’aime pas. Mais nos vins ne laissent pas indifférents.”

Une phrase qui résume parfaitement l’esprit de Bandol, mais aussi une certaine vision de l’entrepreneuriat : assumer sa singularité.

Une passion pour le vin venue de son père, et une route des vins parcourue pendant 20 ans.
Et parmi les points communs de ses 2 propriétés avec le GFA CHATEAU DE VINZELLES : vouloir faire du vin un langage sincère.

Vous en voulez davantage ? Après avoir navigué plus jeune aux côtés d’Olivier de Kersauson, Comment ne pas évoquer son inoubliable Ocean Globe Race, le tour du monde à la voile à l’ancienne. Quelle plus belle occasion que d’emporter avec lui les vins de Terrebrune pour étudier comment les cuvées évoluent en mer, exposées aux variations de température.

En tant que Leader de demain by KPMG, nous avons également eu le plaisir de mettre à l’honneur Emilie Royere, Directrice Générale d’Eurobiomed qui a pris la parole sur des enjeux de souveraineté sanitaire, d’investissement et d’accès aux nouvelles thérapies.

Engagée depuis plus de 20 ans dans le développement de l’innovation thérapeutique en France, l’enjeu est d’accompagner les entreprises dans le secteur de la santé pour maximiser les chances de succès des travaux auprès des patients.

Où comment garder la capacité d’être innovant dans le secteur de la santé alors que 30% des nouvelles thérapies ne sont pas disponibles en France.

 

 

 

Mauboussin et Maison Jean Loron mis à l’honneur à Marseille

Mauboussin et Maison Jean Loron mis à l’honneur à Marseille

Maubousin et Maison Jean Loron mis à l’honneur à Marseille

 

Rien ne le prédestinait à diriger Mauboussin. Pourtant, Alain Némarq en a redéfini les codes

« Et si la joaillerie cessait d’être un symbole offert pour devenir une affirmation de soi ? »

Avec cette intuition presque visionnaire, Alain Nemarq, Président de Mauboussin s’est adressé aux membres du Bacchus Business Club Marseille.

Premier bachelier de sa famille, passé par Harvard, devenu professeur à HEC sans en être diplômé, Alain Némarq n’a pas suivi une trajectoire classique. « Même si nous sommes tous les héritiers de quelqu’un, je ne suis l’héritier de personne. »

Son parcours est celui d’un homme qui s’est « faufilé », selon ses propres mots, là où on ne l’attendait pas. Refusant les codes établis, avec un esprit volontairement décalé.

Mais c’est surtout sa lecture du marché de la joaillerie qui a marqué les esprits. Dès 2002, il anticipe une mutation : le bijou ne sera plus un objet statutaire offert, mais un objet identitaire choisi. A l’image d’une seconde peau.

« Notre métier, aujourd’hui est de décrisper une société. »
Dans un monde sous tension, il défend une vision presque philosophique de l’entreprise : créer du désir et de la joie.

L’auditoire de dirigeant a également été marqué par la sincérité de Philippe Spanghero, invité Leader de demain par KPMG.
Vous le connaissiez brillant joueur de rugby, après avoir créé son agence de marketing dans le sport, il finit finalement par rejoindre l’entreprise familiale après avoir toujours refusé. À travers son ouvrage « Au nom du clan », il interroge le poids de l’héritage et la quête d’identité : « Je voulais me retrouver autrement que par un nom. ».

Côté dégustation, Thierry Bellicaud a apporté son éclairage sur son parcours et celui des Domaines Loron & Domaines Auvigue – Beaujolais & Mâconnais – MAISON JEAN LORON depuis 1711. De Pernod Ricard au Beaujolais en passant par la Champagne, son retour aux sources illustre le fameux : savoir partir pour mieux revenir.

Les Domaines Loron et Auvigue sont solidement ancrés dans le Beaujolais et Mâconnais avec plus de 300 ans d’histoire. La préservation durable de ce patrimoine viticole dans ces 2 régions aux terroirs d’exception constitue leur raison d’être.
Ouvrir leurs portes, c’est la promesse de découvrir dans le Beaujolais un des 213 Géoparcs mondiaux classés par l’UNESCO et dans le Mâconnais, la Roche de Solutré, classée site remarquable. Aujourd’hui, plus que jamais leurs vins incarnent les nouveaux grands vins de terroir issus du Chardonnay et du Gamay Noir.
Et comment ne pas évoquer le Château Bellevue, demeure de caractère du XIXème siècle. De nombreuses offres oenotouristiques sont à découvrir sur place donc.

 

 

 

 

 

Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

 

Anticiper les usages avant même qu’ils n’existent : le terrain de jeu du groupe Eiffage

Cecile Cambier a la tête de la branche concessions de Eiffage, a proposé une grille de lecture stratégique et structurante aux membres du Bacchus Business Club lors de la soirée au Sofitel Marseille Vieux Port.

Piloter des actifs qui façonnent le quotidien et dessiner les équilibres de demain : voici la mission. Autoroutes, aéroports, infrastructures ferroviaires, ports de plaisance, énergies renouvelables : autant de projets inscrits dans le temps long, parfois sur plusieurs décennies, voire un siècle.

« Les concessions sont des branches de temps long. » Une réalité exigeante donc : anticiper des usages et des besoins qui ne sont pas encore visibles.
Le groupe Eiffage compte 87 000 salariés détenant 23% de son capital.

Dans cet environnement, le credo Eiffage est clair : « Faire la différence. » Pour faire naitre des projets utiles, durables et économiquement viables.

En termes de succès, comment ne pas évoquer ce contrat majeur de 15 milliards d’€ remporté en 2026 : le renouvellement du réseau de chaleur parisien, après un siècle d’exploitation par un autre acteur. Une bascule historique, qui témoigne de la capacité d’Eiffage à saisir les opportunités stratégiques.

Avec cette prise de parole, une conviction s’impose : diriger aujourd’hui c’est aussi penser en décennies, avec lucidité, engagement et une forme d’humilité face à la complexité.

Les vins du Château Carlmagnus présentés par Arnaud Roux-Oulié ont apporté une dimension presque artistique à la soirée. Ancien champion de France d’escrime devenu vigneron et peintre, il incarne une trajectoire entre création et indépendance.

Depuis son 1er hectare acquis en 1998, il a construit le Château Carlmagnus avec une conviction forte : « Sans son terroir, on n’est rien. » Aujourd’hui à la tête de près de 30 hectares, il défend une vision du vin comme une œuvre vivante, façonnée par le climat, le temps et la main de l’homme. Petit fils de viticulteur, il a la passion et l’humilité de ceux qui font.« Chaque millésime doit s’adapter et se renouveler. » Et quel plaisir de déguster, entre autres, ce généreux millésime 2009 !

Médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet , l’invité Leader de demain par KPMG a rappelé une vérité : « Plus il y a de confiance, plus il y a de business. » Retard de paiement, modification de contrats ou de tarifs des matières premières, les sujets des 2000 médiations annuelles sont variés « dans 70 % des cas, les deux parties repartent satisfaites ». 

 

 

 

 

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

 

Connaissez-vous vraiment Lavazza ?

Au Sofitel Marseille Vieux Port, Bacchus Business Club a accueilli Pietro Mazzà, Chief Innovation, Sustainability & Institutional Relations Officer de Lavazza Group.

Originaire d’un petit village du sud de l’Italie, ingénieur de formation, il a construit son parcours à l’international dans l’automobile, entre la France, la Suisse et le Brésil. « Je voulais rencontrer, apprendre, voyager. L’automobile m’a formé un état d’esprit », confie-t-il.

Entré chez Lavazza en 2015, il participe aujourd’hui à la stratégie d’un groupe familial qui frôle les 4 milliards d’€ de chiffre d’affaires. L’histoire de la marque, née d’une famille paysanne du Piémont, résonne encore dans ses choix actuels : après avoir perdu sa récolte, Luigi Lavazza quitte sa terre pour la ville, se passionne pour le café et fonde son activité en 1920.

« Nous venons de traverser les 3 pires années de l’histoire en matière de prix des matières premières » Face à un marché sous tension, Lavazza maintient une exigence constante sur la qualité des assemblages. « Dans nos cafés, il y a 3 ou 4 origines différentes, mais elles doivent offrir la même qualité en tasse. » Le groupe pilote aujourd’hui une 20aine de projets dans 20 régions caféières à travers le monde, tout en affirmant une ligne claire sur la durabilité. « Je ne veux pas vivre dans un monde qui détruit la nature pour le business », rappelait déjà la famille fondatrice.

Partenaire du Tournoi des Six Nations, Lavazza revendique également un attachement fort aux valeurs du rugby : engagement et collectif.

Tout aussi passionné de rugby, la soirée marseillaise a également mis à l’honneur serge dessay, propriétaire de Vignoble Château Gautoul à Cahors. Marciacais engagé, également impliqué dans le financement du festival JAZZ IN MARCIAC, il revendique une vision entrepreneuriale du vin : relever des défis, s’entourer de personnalités singulières et prouver que la différence est une force. « Plus le temps passe, plus je suis passionné », affirme-t-il.

Située sur les coteaux de Puy-l’Évêque, au cœur historique du Malbec et de l’AOC Cahors, cette chartreuse du XVIIᵉ siècle domine le Lot et abrite un vignoble de 19 hectares exposé plein sud. Le domaine sait produire des vins “aux caractères aussi trempés que leur terroir.”

Invitée coup de cœur de la soirée – Leader de demain par KPMG, Valérie FEDELE, directrice du Château de la Buzine, a partagé la renaissance de ce lieu culturel marseillais, aujourd’hui dédié au cinéma, aux expositions et aux spectacles, dans l’héritage de Marcel Pagnol.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

 

Ils sont deux à rejoindre la vice-présidence du Bacchus Business Club de Marseille.

Caroline CHEVALLIER, dirigeante de CAUMONT CENTRE D’ART au sein du groupe Culturespaces, apporte une expertise en direction de sites culturels et en pilotage d’événements internationaux. Sa vision et son sens du collectif renforcent notre ambition de créer des rencontres et échanges d’exception pour nos membres.

Michael Bourguignon rejoint également le Bureau en tant que vice-président. Aujourd’hui Directeur Général Délégué La ProvenceCorse-Matin et fort de son parcours dans le numérique et le développement des revenus au sein de grands groupes médias, il contribue à amplifier la portée du Club.

Leur engagement vient compléter le bureau du Bacchus Business Club de Marseille aux côtés du Président JEAN YVES BAETEMAN et des vice-présidents Olivier Sumeire et Georges MAREGIANO.

L’année 2026 s’annonce riche de rencontres qui comptent !