Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

Eiffage et Château Carlmagnus à Marseille

 

Anticiper les usages avant même qu’ils n’existent : le terrain de jeu du groupe Eiffage

Cecile Cambier a la tête de la branche concessions de Eiffage, a proposé une grille de lecture stratégique et structurante aux membres du Bacchus Business Club lors de la soirée au Sofitel Marseille Vieux Port.

Piloter des actifs qui façonnent le quotidien et dessiner les équilibres de demain : voici la mission. Autoroutes, aéroports, infrastructures ferroviaires, ports de plaisance, énergies renouvelables : autant de projets inscrits dans le temps long, parfois sur plusieurs décennies, voire un siècle.

« Les concessions sont des branches de temps long. » Une réalité exigeante donc : anticiper des usages et des besoins qui ne sont pas encore visibles.
Le groupe Eiffage compte 87 000 salariés détenant 23% de son capital.

Dans cet environnement, le credo Eiffage est clair : « Faire la différence. » Pour faire naitre des projets utiles, durables et économiquement viables.

En termes de succès, comment ne pas évoquer ce contrat majeur de 15 milliards d’€ remporté en 2026 : le renouvellement du réseau de chaleur parisien, après un siècle d’exploitation par un autre acteur. Une bascule historique, qui témoigne de la capacité d’Eiffage à saisir les opportunités stratégiques.

Avec cette prise de parole, une conviction s’impose : diriger aujourd’hui c’est aussi penser en décennies, avec lucidité, engagement et une forme d’humilité face à la complexité.

Les vins du Château Carlmagnus présentés par Arnaud Roux-Oulié ont apporté une dimension presque artistique à la soirée. Ancien champion de France d’escrime devenu vigneron et peintre, il incarne une trajectoire entre création et indépendance.

Depuis son 1er hectare acquis en 1998, il a construit le Château Carlmagnus avec une conviction forte : « Sans son terroir, on n’est rien. » Aujourd’hui à la tête de près de 30 hectares, il défend une vision du vin comme une œuvre vivante, façonnée par le climat, le temps et la main de l’homme. Petit fils de viticulteur, il a la passion et l’humilité de ceux qui font.« Chaque millésime doit s’adapter et se renouveler. » Et quel plaisir de déguster, entre autres, ce généreux millésime 2009 !

Médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet , l’invité Leader de demain par KPMG a rappelé une vérité : « Plus il y a de confiance, plus il y a de business. » Retard de paiement, modification de contrats ou de tarifs des matières premières, les sujets des 2000 médiations annuelles sont variés « dans 70 % des cas, les deux parties repartent satisfaites ». 

 

 

 

 

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

Bacchus Business Club Marseille : Pietro Mazza, Valérie Fédèle et Serge Dessay mis à l’honneur

 

Connaissez-vous vraiment Lavazza ?

Au Sofitel Marseille Vieux Port, Bacchus Business Club a accueilli Pietro Mazzà, Chief Innovation, Sustainability & Institutional Relations Officer de Lavazza Group.

Originaire d’un petit village du sud de l’Italie, ingénieur de formation, il a construit son parcours à l’international dans l’automobile, entre la France, la Suisse et le Brésil. « Je voulais rencontrer, apprendre, voyager. L’automobile m’a formé un état d’esprit », confie-t-il.

Entré chez Lavazza en 2015, il participe aujourd’hui à la stratégie d’un groupe familial qui frôle les 4 milliards d’€ de chiffre d’affaires. L’histoire de la marque, née d’une famille paysanne du Piémont, résonne encore dans ses choix actuels : après avoir perdu sa récolte, Luigi Lavazza quitte sa terre pour la ville, se passionne pour le café et fonde son activité en 1920.

« Nous venons de traverser les 3 pires années de l’histoire en matière de prix des matières premières » Face à un marché sous tension, Lavazza maintient une exigence constante sur la qualité des assemblages. « Dans nos cafés, il y a 3 ou 4 origines différentes, mais elles doivent offrir la même qualité en tasse. » Le groupe pilote aujourd’hui une 20aine de projets dans 20 régions caféières à travers le monde, tout en affirmant une ligne claire sur la durabilité. « Je ne veux pas vivre dans un monde qui détruit la nature pour le business », rappelait déjà la famille fondatrice.

Partenaire du Tournoi des Six Nations, Lavazza revendique également un attachement fort aux valeurs du rugby : engagement et collectif.

Tout aussi passionné de rugby, la soirée marseillaise a également mis à l’honneur serge dessay, propriétaire de Vignoble Château Gautoul à Cahors. Marciacais engagé, également impliqué dans le financement du festival JAZZ IN MARCIAC, il revendique une vision entrepreneuriale du vin : relever des défis, s’entourer de personnalités singulières et prouver que la différence est une force. « Plus le temps passe, plus je suis passionné », affirme-t-il.

Située sur les coteaux de Puy-l’Évêque, au cœur historique du Malbec et de l’AOC Cahors, cette chartreuse du XVIIᵉ siècle domine le Lot et abrite un vignoble de 19 hectares exposé plein sud. Le domaine sait produire des vins “aux caractères aussi trempés que leur terroir.”

Invitée coup de cœur de la soirée – Leader de demain par KPMG, Valérie FEDELE, directrice du Château de la Buzine, a partagé la renaissance de ce lieu culturel marseillais, aujourd’hui dédié au cinéma, aux expositions et aux spectacles, dans l’héritage de Marcel Pagnol.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

Nouveau millésime, Nouvelles personnalités

 

Ils sont deux à rejoindre la vice-présidence du Bacchus Business Club de Marseille.

Caroline CHEVALLIER, dirigeante de CAUMONT CENTRE D’ART au sein du groupe Culturespaces, apporte une expertise en direction de sites culturels et en pilotage d’événements internationaux. Sa vision et son sens du collectif renforcent notre ambition de créer des rencontres et échanges d’exception pour nos membres.

Michael Bourguignon rejoint également le Bureau en tant que vice-président. Aujourd’hui Directeur Général Délégué La ProvenceCorse-Matin et fort de son parcours dans le numérique et le développement des revenus au sein de grands groupes médias, il contribue à amplifier la portée du Club.

Leur engagement vient compléter le bureau du Bacchus Business Club de Marseille aux côtés du Président JEAN YVES BAETEMAN et des vice-présidents Olivier Sumeire et Georges MAREGIANO.

L’année 2026 s’annonce riche de rencontres qui comptent !

 

 

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

Olivier Sumeire et Guillaume Deglise à Marseille lors de la dernière soirée de l’année

« Le vin ne paie pas quand on ne maîtrise pas sa distribution. »

C’est ainsi qu’Olivier Sumeire a donné le ton lors de la dernière soirée de l’année du Bacchus Business Club à Marseille, au Sofitel Marseille Vieux Port.

Il a quitté, le temps d’une soirée, son rôle de vice-Président du club Marseillais pour raconter son parcours et sa vision.

Olivier Sumeire se forme au droit. Très tôt, une désillusion : « J’ai compris que même les amis de mon père n’achetaient pas son vin au bon prix. Là, je me suis dit : le problème n’est pas le vin, c’est le commerce. » Une prise de conscience, suivie d’une idée : quitter le vin pour créer une pizzeria ou une chaîne de supermarchés pour comprendre la grande distribution de l’intérieur.

Le détour sera formateur, mais le vin le rattrape. Stages au Château Ausone, immersion dans la Napa Valley, projet pionnier d’exportation de vins sans alcool vers les pays musulmans. La rencontre avec sa femme Annabelle Rodet Sumeire sera un accélérateur. « Quand on s’est mariés, on n’exportait pas une bouteille aux États-Unis. Aujourd’hui, c’est 50 % de notre marché. » Résultat : la Provence passe de 300 000 bouteilles exportées à près de 25 millions sur le marché américain.

De cette approche naît un groupe devenu un acteur majeur. La Route des Vins s’impose comme premier caviste régional et Olivier Sumeire peut aujourd’hui affirmer : « Je suis le n°2 de la distribution de vins en France. »


Ensuite, Guillaume Deglise, Directeur Général de la Maison Champagne Henriot a commenté avec passion ce diner tout champagne, en l’honneur de notre grand partenaire.

Le diagnostic est là :« On traverse une période économique difficile. Les taxes américaines nous impactent fortement et le contexte politique français n’aide pas. » Pour autant, la ligne de conduite est claire : passer du temps avec ses clients, faire déguster, faire connaître ce savoir-faire avec détermination.

Chez Henriot, la vision repose sur une exigence constante. « J’aime la Champagne, évidemment, mais j’aime avant tout le Champagne. » Un champagne issu d’un vignoble en propre de 37 hectares, exclusivement en grands et premiers crus, majoritairement en chardonnay. « Ce n’est pas une histoire de couleur, c’est une histoire d’aromatique. Notre objectif, c’est de faire plaisir au consommateurs. »

La feuille de route est assumée : conquérir de nouveaux marchés, améliorer sans cesse les vins et poursuivre le développement international, sans jamais céder sur la qualité. « C’est difficile, oui. Mais nous, on ne fait que de la qualité. »

Une soirée de clôture à Marseille autour de dirigeants qui parlent avec conviction.

 

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

 

Découvrir le monde du vin ou les vins du monde ?

Les deux.

De la Napa Valley à la Vallée du Rhône, de Margaux à Sancerre, les vignerons que nous avons le privilège d’accueillir incarnent l’excellence de leur terroir.

Au second semestre, les dégustations s’annoncent exceptionnelles : chaque rencontre est une invitation à voyager

Parmi les vignerons et vigneronnes qui nous présenterons leur vins, nous aurons l’honneur de découvrir :

Un dîner tout Champagne avec Guillaume Deglise, Directeur Général Champagne Henriot, partenaire du Bacchus Business Club.
Laure Canu, Château Cantemerle, Grand Cru Classé en 1855
Eric Monneret, Château La Pointe
Catherine Corbeau-Mellot, Maison Joseph Mellot
Julien Ducos, Morlet Family Vineyards
Yann JESTIN, Château Vari
Jean Marie Bourgeois, Bourgeois Henri Domaine
Frédéric Chaudière, Château Pesquié
Théo Buravand, Château Romanin
Olivier Fayard, Château Sainte-Marguerite
Aurélie Bertin, CHÂTEAU SAINTE ROSELINE CRU CLASSÉ (Roseline Diffusion)
Christophe Gouache, Château Loudenne
Claire Villars Lurton, Château Ferrière
Cédric Pla, Castel Châteaux & Grands Crus
Juliette ALLAIN, Domaine Lombard

Merci pour votre confiance

Vous souhaitez découvrir ces vins et voyager avec nous ?
Informations & inscription auprès d’Hadrien Robert
hrobert@bacchusbusinessclub.com
07 88 39 45 13

 

Bacchus Business Club de Marseille aux Roches Blanches

Bacchus Business Club de Marseille aux Roches Blanches

Le Bacchus Business Club de Marseille aux Roches Blanches

Rafael Nadal jouait en Babolat à 10 ans, sans savoir le nom de la marque.

Aujourd’hui, il en est l’icône mondiale.

Les membres marseillais ont été accueillis dans un cadre exceptionnel : l’Hôtel Les Roches Blanches Cassis. Une bâtisse des années 1920 face au Cap Canaille, ce massif souverain de 394 mètres qui se hisse parmi les falaises maritimes les plus hautes d’Europe.

Ce décor a servi d’écrin à une conversation croisée entre 2 héritiers de maisons centenaires : Eric Babolat, PDG de la marque éponyme et Jonathan Sack, vigneron du Clos Sainte Magdeleine.

À 28 ans, Éric Babolat reprend la tête de l’entreprise familiale après le décès brutal de son père. Il commence sur les courts, cordant lui-même les équipements des joueurs lors des tournois. “C’était comme une torche olympique tombée au sol. J’ai juste eu le réflexe de la ramasser.”
Fidèle à l’héritage de 5 générations d’une maison née de la fabrication de cordages en boyau naturel, il en structure sa croissance avec vision. En 25 ans Babolat devient leader mondial de l’équipement de tennis, avec 1,5 million de raquettes vendues chaque année dans 158 pays, un réseau de 20 000 clubs partenaires et magasins grâce à la force de 450 collaborateurs engagés.
Avant-gardiste, la marque s’impose aussi dans le padel et le badminton, développe la chaussure en collaboration avec Michelin et pousse la personnalisation jusqu’à l’adaptation millimétrée des raquettes pour les champions.
Résultat : de Carlos Moya à Rafael Nadal, les plus grands l’ont choisie.
Nadal, à 10 ans, maniait déjà une raquette Babolat sans en connaître le nom. 30 ans plus tard, l’Espagnol est devenu l’icône d’une marque qui n’a cessé de conjuguer tradition industrielle et performance sportive. Désormais, Carlos Alcaraz écrit avec ferveur sa propre histoire avec la marque.

Jonathan Sack incarne une autre forme de continuité : celle d’un artisan vigneron enraciné dans l’histoire locale. Face aux Roches Blanches, ses coteaux produisent un vin artisanal et précis. Il est la 4eme génération à diriger le Clos Sainte Magdeleine, domaine emblématique accroché aux falaises de Cassis. Aujourd’hui, le domaine produit 100 000 bouteilles par an, toutes vinifiées sur place. “Nous faisons un métier traditionnel et artisanal, qui aura encore plus de valeur dans le monde qui vient.” Et c’est ce modèle qui lui permet de rester maître de sa distribution répartie de moitié entre la France et l’international.

Deux parcours et une même vision dans l’avenir des entreprises familiales. Voici comment se clôture ce premier semestre marseillais, merci pour votre présence et merci également à JEAN YVES BAETEMAN, président du club de Marseille et Olivier Sumeire et Georges MAREGIANO, vice-présidents pour leur implication.