Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

 

Peut-on parler de souveraineté européenne sans maîtriser ses marchés financiers ?

Anthony Attia, membre du comité exécutif d’Euronext nous a plongé au cœur des enjeux stratégiques des marchés européens, à l’occasion de la soirée du Bacchus Business Club à l’Hôtel Le Meurice

Il a rappelé qu’Euronext, au-delà d’une place de marché, est une infrastructure qui opère désormais 8 bourses, concentrant aujourd’hui 25% des négociations d’actions en Europe et surpassant la Bourse de Londres en termes de liquidité.

Grâce à cela, la mission est claire : bâtir une véritable souveraineté financière européenne.

Une ambition qui impose une exigence constante et c’est pour cela qu’Euronext est elle-même cotée. De quoi connaître la fluctuation des marchés en y étant confrontée.

« Nous promettons peu, mais nous délivrons beaucoup. » : voilà la règle pour garder crédibilité et longévité.

Le message d’Anthony Attia pour les dirigeants présents lorsqu’il évoque les conditions d’une introduction en bourse :
« Tout le monde n’est pas destiné à aller en bourse. Mais lorsque vous y allez, vous devez être prêt collectivement à en assumer les exigences. »

Mais une fois la cloche sonnée « PDG, ne restez pas les yeux rivés sur l’évolution de votre cours les premiers temps, ce qui compte c’est une equity story à la hauteur de votre ambition. »

Blockchain, tokenisation, évolution des usages à l’image d’un PolyMarket interdit et pourtant très regardé… Les mutations sont déjà en cours.

Dans ce contexte, Euronext a su se positionner comme un acteur agile et ambitieux, au service des entreprises européennes.

Qui mieux qu’une entreprise cotée sur Euronext pour nous partager son moteur et ses ambitions ? L’intervention de Pierre Brossollet, fondateur et PDG d’ARVERNE, invité d’honneur a bousculé ce que l’auditoire pensait savoir sur la souveraineté énergétique à travers son modèle centré sur la géothermie.

« Nous avons sous nos pieds une énergie souveraine, disponible et décarbonée. Encore faut-il décider de l’exploiter. »

Et ça marche : pour du chaud ou du froid, de grandes institutions ont déjà passé le cap à l’image de l’aéroport de Roissy ou de Safran.

Enfin, Philippe Blanc, Directeur du CHATEAU BEYCHEVELLE, nous a fait voyager à travers l’emblématique “Petit Versailles du Médoc” avec une dégustation exceptionnelle de 2 millésimes emblématiques : 2016 et 2006.

À la tête de ce Grand Cru Classé 1855 à l’aura incontestée, il incarne une approche sur le temps long avec la vinification de son 32eme millésime.
Château Beychevelle poursuit une trajectoire solide « Le sous-sol et les hommes font tout », a-t-il insisté.

Le fil conducteur de la soirée : construire dans le temps long tout en restant tourné vers l’avenir.

 

 

 

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

 

Qu’est ce que le quotidien d’un ingénieur agronome à la tête d’un groupe familial centenaire ?

Lors de la soirée du Bacchus Business Club à Paris, à l’Hôtel Le Meurice, Eric de Poncins, Président du Directoire de Bel Group, a répondu à cette question.

À la tête d’un groupe de 10 500 collaborateurs, propriétaire de marques iconiques comme La Vache qui Rit, Babybel ou Boursin, il a rappelé une conviction forte : rester français par choix, dans un monde où la logique économique pousse à la délocalisation.

Bel, entreprise née dans le Jura il y a 160 ans et contrôlée désormais à 100 % par la famille, a une stratégie claire : grandir grâce à la puissance des marques et maitriser les portions individuelles.

Le rachat des parts de Lactalis ou l’investissement dans la marque Boursin sont des exemples parfaits de cette stratégie bien ficelée. Pour preuve : un chiffre d’affaires de +3.5 milliards.

3 milliards de Babybel par an, 12 secondes pour produire un Apéricube : derrière les chiffres impressionnants, il y a un projet industriel lucide et assumé.

La mission ? Créer un snacking plus sain, accessible et responsable.
Les prochaines étapes nécessaires à la pérennité d’une entreprise familiale à la 5ème génération se préparent : entre ouverture possible du capital et diversification, les prochaines années s’annoncent riches !

En écho, le vin racontait lui aussi une histoire de famille.
Julien DUCOS, Directeur Export de Morlet Family Vineyards, a partagé l’aventure d’une maison née d’une histoire franco-américaine, entre Luc Morlet, GPE et Jodie Morlet, fondée en Californie après un départ avec 800 dollars en poche.

Une viticulture organique, inspirée de la Bourgogne, où rien n’est laissé au hasard : vendanges nocturnes, tris baie par baie, vinifications sans filtration, et une quête permanente d’harmonie.
Avec une gamme de 17 vins différents, la palette aromatique est variée pour ces vins premiums et convoités.

Aujourd’hui très présente aux États-Unis, Morlet ouvre une nouvelle page à l’export : avec la France comme marché vitrine.
Le pouvoir du temps long vu par les entreprises familiales a donc fait sa démonstration de réussite une fois de plus !

 

 

 

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru

mis à l’honneur

 

« Gérer la France comme on gère nos boutiques. »

La formule a fait sourire la salle de l’Hôtel Le Meurice.

Mais derrière l’humour, on a perçu la lucidité d’un entrepreneur de terrain : Thierry Cotillard, Président du Groupement Mousquetaires, invité d’honneur du Bacchus Business Club Paris.

Diriger un groupement de 3 000 chefs d’entreprise, 150 000 collaborateurs et 40+ Milliards de chiffres d’affaires : voilà l’envergure de sa mission.
Une gouvernance intégrée, qui va bien au-delà du commerce.

De l’agriculture à la grande distribution, Thierry Cotillard a tout connu : il débute comme agriculteur, puis ouvre son premier Intermarché à Issy-les-Moulineaux en 2007, avant de devenir président d’Intermarché entre 2015 et 2020 puis depuis 2023 président des Mousquetaires. Sous sa présidence, Les Mousquetaires se structurent en un écosystème complet : production, logistique, banque interne, automobile, bricolage… un modèle 100 % intégré pour une indépendance totale.
Une stratégie assumée : « prendre les décisions pour être encore là demain ».
Cette vision, il l’a rappelée à l’occasion du rachat d’une partie des magasins Casino. Une opération menée avec pragmatisme : réussir à augmenter de 20% le chiffre d’affaires avec une baisse des prix de 18 % et surtout adhésion immédiate des salariés.

Thierry Cotillard a aussi livré une analyse lucide du marché : la fragilité du pouvoir d’achat, la nécessité d’une politique prix juste et la concurrence directe des plateformes internationales.
Mais au-delà des chiffres, il a rappelé sa conviction profonde : « Le commerce de demain sera humain, local, et exigeant sur le fond. »

Une réflexion d’autant plus importante dans une période où la confiance politique et économique conditionne l’investissement.

La soirée s’est poursuivie autour d’un autre pilier de l’excellence française : le vin.

Cédric Pla, Directeur de Castel Châteaux & Grands Crus, a dévoilé les coulisses d’un groupe fondé en 1949 par une fratrie visionnaire.

Aujourd’hui, le Groupe représente 20 propriétés viticoles, de Bordeaux à la Provence, avec un objectif clair : aller à la rencontre des consommateurs.

Il a évoqué la montée en gamme du groupe, sa capacité à s’adapter aux défis climatiques entre vendanges précoces et innovation dans les cépages ainsi que son engagement pour la traçabilité.

Un exemple emblématique : le Château Cavalier, 130 hectares en Provence, où le rosé est pensé comme le blanc, atteignant des niveaux de précision dignes des plus grands crus.

Et le Château Montlabert, en Saint-Émilion, devenu un modèle d’œnotourisme individualisé : « Faire vivre le vin, c’est notre devise. »
Sous les dorures du Meurice, cette soirée du Bacchus Business Club Paris a rappelé que la performance et la passion peuvent se conjuguer.

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

 

Découvrir le monde du vin ou les vins du monde ?

Les deux.

De la Napa Valley à la Vallée du Rhône, de Margaux à Sancerre, les vignerons que nous avons le privilège d’accueillir incarnent l’excellence de leur terroir.

Au second semestre, les dégustations s’annoncent exceptionnelles : chaque rencontre est une invitation à voyager

Parmi les vignerons et vigneronnes qui nous présenterons leur vins, nous aurons l’honneur de découvrir :

Un dîner tout Champagne avec Guillaume Deglise, Directeur Général Champagne Henriot, partenaire du Bacchus Business Club.
Laure Canu, Château Cantemerle, Grand Cru Classé en 1855
Eric Monneret, Château La Pointe
Catherine Corbeau-Mellot, Maison Joseph Mellot
Julien Ducos, Morlet Family Vineyards
Yann JESTIN, Château Vari
Jean Marie Bourgeois, Bourgeois Henri Domaine
Frédéric Chaudière, Château Pesquié
Théo Buravand, Château Romanin
Olivier Fayard, Château Sainte-Marguerite
Aurélie Bertin, CHÂTEAU SAINTE ROSELINE CRU CLASSÉ (Roseline Diffusion)
Christophe Gouache, Château Loudenne
Claire Villars Lurton, Château Ferrière
Cédric Pla, Castel Châteaux & Grands Crus
Juliette ALLAIN, Domaine Lombard

Merci pour votre confiance

Vous souhaitez découvrir ces vins et voyager avec nous ?
Informations & inscription auprès d’Hadrien Robert
hrobert@bacchusbusinessclub.com
07 88 39 45 13

 

M6 et Château Saint-Maur au Bacchus Business Club de Paris

M6 et Château Saint-Maur au Bacchus Business Club de Paris

M6 et Château Saint-Maur au Bacchus Business Club de Paris

Diriger M6, c’est savoir innover pour réinventer le paysage médiatique français : nouveaux usages et nouvelles figures.

Bacchus Business Club de Paris clôturait son semestre en recevant deux figures de la transformation : David Larramendy, Président du directoire de M6 et Marc Monrose, artisan du renouveau du Château Saint-Maur Cru-Classé, au cœur du somptueux Hôtel Le Meurice.

David Larramendy a partagé les coulisses d’un groupe qui pèse 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires, dont 1 milliard en publicité. Après avoir intégré Mistergooddeal.com, puis rejoint M6 en 2008, il prend la tête de la régie en 2014 et du groupe en 2024.
Au carrefour de la télévision, du digital, du cinéma et de la radio et avec un EBITDA de 240 millions d’euros, le groupe M6 s’attache à consolider sa position sur tous les fronts. Il mise sur des formats ambitieux comme “Nouveau Jour” : un feuilleton quotidien mobilisant 35 scénaristes et 200 professionnels. Côté radio, RTL amorce une véritable remontée, notamment grâce à l’arrivée d’Anne-Sophie Lapix dans la tranche stratégique du 18-20 et le très suivi retour de Cyril Hanouna.
Côté audiovisuel, le groupe sait se positionner comme un acteur majeur avec un tiers des billets vendus dans le cinéma français produits par M6, à l’image de grands succès comme Un petit truc en plus ou Le Comte de Montecristo.
Enfin, le sport reste un pilier de visibilité avec 9 millions de téléspectateurs pour la finale de la Ligue des Champions.

À ses côtés, Marc Monrose a offert une vision tout en finesse. Impliqué dans la fabrication d’accessoire vélos, il entame une renaissance personnelle et professionnelle à travers la vigne, poussé par son beau-père.
En 2011, il reprend le Château Saint-Maur en Provence, soutenu par le groupe Zannier. De 42 hectares à plus de 100 aujourd’hui, 500 000 bouteilles sont produites chaque année. Parmi elles, un grand vin rouge et une ambition assumée sur les blancs avec 25 hectares de rolle.
Il partage avec humilité ce qui fait le plus grand défi de son métier : non pas produire un grand vin, mais réussir à le vendre dans un marché ultra concurrentiel.

Ce dernier rendez-vous de la saison parisienne fut à l’image du club exigeant et riche en perspectives.

Merci à Thierry Blandinières et Isabelle Patrier, Président et Vice-Présidente du club de Paris pour leur implication et notre partenaire TOP MANAGEMENT FRANCE.

Samuel Le Bihan et Valérie Rousselle au Bacchus Business Club de Paris

Samuel Le Bihan et Valérie Rousselle au Bacchus Business Club de Paris

Samuel Le Bihan et Valérie Rousselle au Bacchus Business Club de Paris

Pour le premier dîner de l’année, au Bacchus Business Club de Paris, nous avons entendu Samuel Le Bihan déclarer : « On peut avoir de l’impact social avec l’outil entrepreneurial. »

L’acteur breton est venu avec toute son humilité et sa sagesse pour apporter son regard sur l’entrepreneuriat à mission environnementale.

Créée il y a 10 ans sous l’impulsion de Samuel, Earthwake Entreprise a une mission : donner de la valeur aux déchets plastiques. D’abord sous le régime associatif, Earthwake est ensuite devenue une entreprise avec la ferme conviction que les pays émergents peuvent être dépollués, dès le début du processus d’apparition des déchets. Après plusieurs dépôts de brevets, une levée de fonds de 5 millions d’euros pour la partie industrielle et 10 ans de conception, la frontière de la mise sur le marché se dessine à l’horizon avec plusieurs actionnaires convaincus par le projet.
Cette solution ? Utiliser le plastique comme source d’énergie. Accompagné de François Danel comme directeur général, l’entreprise prélève des déchets plastiques polluants pour les transformer en énergie semblable à du gazole à partir d’un système de pyrolyse. La prochaine étape sera la recherche de partenaires en France dans la technologie pour accélérer le lancement, car le carnet de commandes se remplit déjà. Il nous a confié prendre autant de plaisir dans cette activité que d’aller jouer sur les planches, voilà une belle complémentarité !

Côté production, Samuel nous a annoncé en exclusivité sa prochaine série qui paraîtra au printemps sur le Groupe TF1… Le rendez-vous est pris !

Notre invitée vin, Valérie Rousselle, nous a proposé un voyage en trois couleurs. Blanc, rouge et rosé, le soleil provençal a brillé haut dans le salon Pompadour de l’Hôtel Le Meurice. Native de Saint-Tropez, elle achète le Château Roubine – Cru Classé en 1994, alors composé de 72 hectares en seul tenant. Basé à Lorgues, le domaine compte pas moins de 13 cépages différents et désormais 200 hectares.
Autour de la propriété viticole, un appel aux investissements est lancé pour un projet avec 40 chambres qui accompagnera l’ouverture du restaurant Le Fada, prévu en juin, porté par le chef Benjamin Collombat. La vision de l’avenir s’articule autour de la transmission du domaine auprès de ses trois enfants et du challenge de l’export, notamment en Asie du Sud-Est.

Merci Paris, c’est toujours un grand plaisir de retrouver nos membres et invités.