Bacchus Business Club Paris : Air France et Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Air France et Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Air France et Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande mis à l’honneur

Parole d’un commandant du GIGN : « Au moindre doute, un candidat est écarté. »

Plongée dans les coulisses de l’une des unités les plus exigeantes de France.

Derrière les portes du Meurice, les membres parisiens ont eu le privilège d’accueillir Ghislain RETY, ancien commandant du GIGN et aujourd’hui Directeur de la Sûreté d’Air France.

Comment ne pas être fasciné par son parcours hors normes, consacré au service de l’État.

De ses premières années dans une unité de 80 hommes jusqu’au commandement d’une organisation de près de 1 000 collaborateurs, il a raconté l’évolution du GIGN.

3 métiers composent désormais sa raison d’être : l’intervention, la protection et le renseignement.

Son récit de l’évacuation de l’ambassade de France en Ukraine au début du conflit marquera les esprits : une opération sous les bombardements pour exfiltrer diplomates et ressortissants français. Voilà donc la définition même du sang-froid et de la prise de décision dans l’incertitude.

« La confiance est le fondement de tout. »

Une confiance construite dès la sélection : 350 candidats/an et seulement une quinzaine de retenus après 3 mois de tests intensifs physiques et psychologiques.

Chaque membre tire à balle réelle sur une cible placée sur le gilet pare-balles d’un autre : un rituel de fin de formation qui montre alors l’esprit d’équipe indispensable des uns envers les autres.

Polyvalence, engagement, savoir-être, intelligence de situation, stabilité émotionnelle et capacité à travailler en équipe : vous aussi, vous voyez le parallèle avec le monde de l’entreprise ?

Et le GIGN ne s’arrête pas là : au delà des otages physiques, l’unité a étendue son expertise aux prises d’otages de données avec les mêmes leviers de négociation ou d’adversaire à localiser.

Depuis octobre 2025, il applique cette même exigence au sein d’Air France. Le plus grand changement ? “Au GIGN, j’étais payé pour prendre des risques calculés. Dans l’aérien, ma mission consiste à les éviter, avec une politique de risque 0”.

Gestion des trajectoires aériennes pour éviter les zones de conflit, gestion des passagers indisciplinés et protection des infrastructures : autant de préoccupations qui structurent son quotidien au sein de la première compagnie française.

Cette soirée fut également l’occasion d’un remarquable voyage dans l’univers des grands vins de Bordeaux grâce à Nicolas GLUMINEAU, Directeur Général de Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande.

« Le luxe, c’est le temps. Mais avant tout, une bonne bouteille est une bouteille vide. »

Propriété du Groupe Champagne Louis Roederer depuis 2006, les vins de Pichon Comtesse méritent leur réputation de vins raffinés, élégants et soyeux.

On notera l’humilité de son discours : chaque année apporte quelque chose à comprendre pour mieux révéler l’endroit, comme l’ont montré les dégustations du Château de Pez 2019 en Saint Estèphe et du Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2015 notamment.

 

 

 

Agnès Verdier Molinié, Arnaud Roux-Oulié et Laurent Hodebar au Bacchus Business Club Paris

Agnès Verdier Molinié, Arnaud Roux-Oulié et Laurent Hodebar au Bacchus Business Club Paris

Agnès Verdier Molinié, Arnaud Roux-Oulié et Laurent Hodebar au Bacchus Business Club Paris

 

« Sans données précises, le débat public reste biaisé. »

C’est autour de cette question que s’est articulée l’intervention d’Agnès Verdier-Molinié, lobbyiste libérale et essayiste médiatique française, lors de la dernière soirée du Bacchus Business Club à l’Hôtel Le Meurice – Paris.

« Le débat public est trop souvent construit sur des intuitions. Mon rôle est de le ramener aux faits. »

À travers son travail au sein de la Fondation IFRAP, mission de think tank de la société civile, inspirée des pays anglo-saxons, son approche repose sur une mécanique rigoureuse : ouvrir les données, comparer à l’échelle européenne pour rendre objectif chaque affirmation.

Les chiffres interpellent :

250 milliards d’€, c’est le niveau de dépense publique annuelle de la France par rapport à la moyenne de la zone euro.

150 milliards d’€, l’écart de fiscalité qui pèse sur les entreprises françaises comparé à leurs concurrentes européennes.

46 à 47 %, la part nette perçue par un salarié sur 100 € de coût employeur, contre environ 68 % en moyenne en Europe.

80 milliards d’€ de PIB perdu chaque année, lié à un déficit d’environ 7 milliards d’heures travaillées en France.

Les leviers évoqués ? travailler plus longtemps, rééquilibrer la dépense publique, redonner de l’attractivité au capital et aux entrepreneurs, et faciliter la transmission du capital.
Car selon Agnès Verdier-Molinié « On ne restaurera pas la souveraineté économique sans un choc de compétitivité. »

Les discussions se sont prolongées autour de sujets sensibles : retraites, dette, dépendance aux marchés internationaux, ou encore efficacité de la protection sociale. Avec une alerte claire : sans réforme, l’ajustement pourrait être gravement subi.

Côté vin, Arnaud Roux-Oulié, propriétaire du Château Carlmagnus, a brillé par sa vision novatrice.

Héritier d’un ancrage familial à Fronsac, il revendique un « bon sens paysan » comme boussole, en explorant de nouveaux territoires : plantation de Chardonnay hors AOC et développement de l’œnotourisme notamment.

Le vin dégusté ce soir-là : un Château Carlmagnus 2020 volontairement axé sur le fruit et la légèreté. « Aujourd’hui, on cherche des vins que l’on a plaisir à ouvrir, pas à attendre. »

Enfin, laurent hodebar a présenté un projet d’une grande envergure.
Bordeaux accueillera la Tall Ships Races du 7 au 11 juillet 2027.
Une 40aine de grands voiliers, civils et militaires, investiront le Port de la Lune, pour le plus vaste événement jamais organisé sur l’espace public bordelais au XXIe siècle.

+de 800 000 visiteurs attendus, des parades, des spectacles nocturnes, un village et 200 jeunes embarqués vers La Corogne dans une démarche inclusive. Parmi les nombreux temps forts sur ces 5 jours, comment ne pas citer Bordeaux Fête le Vin.

 

 

 

Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

Anthony Attia, Pierre Brossollet et Philippe Blanc au Bacchus Business Club Paris

 

Peut-on parler de souveraineté européenne sans maîtriser ses marchés financiers ?

Anthony Attia, membre du comité exécutif d’Euronext nous a plongé au cœur des enjeux stratégiques des marchés européens, à l’occasion de la soirée du Bacchus Business Club à l’Hôtel Le Meurice

Il a rappelé qu’Euronext, au-delà d’une place de marché, est une infrastructure qui opère désormais 8 bourses, concentrant aujourd’hui 25% des négociations d’actions en Europe et surpassant la Bourse de Londres en termes de liquidité.

Grâce à cela, la mission est claire : bâtir une véritable souveraineté financière européenne.

Une ambition qui impose une exigence constante et c’est pour cela qu’Euronext est elle-même cotée. De quoi connaître la fluctuation des marchés en y étant confrontée.

« Nous promettons peu, mais nous délivrons beaucoup. » : voilà la règle pour garder crédibilité et longévité.

Le message d’Anthony Attia pour les dirigeants présents lorsqu’il évoque les conditions d’une introduction en bourse :
« Tout le monde n’est pas destiné à aller en bourse. Mais lorsque vous y allez, vous devez être prêt collectivement à en assumer les exigences. »

Mais une fois la cloche sonnée « PDG, ne restez pas les yeux rivés sur l’évolution de votre cours les premiers temps, ce qui compte c’est une equity story à la hauteur de votre ambition. »

Blockchain, tokenisation, évolution des usages à l’image d’un PolyMarket interdit et pourtant très regardé… Les mutations sont déjà en cours.

Dans ce contexte, Euronext a su se positionner comme un acteur agile et ambitieux, au service des entreprises européennes.

Qui mieux qu’une entreprise cotée sur Euronext pour nous partager son moteur et ses ambitions ? L’intervention de Pierre Brossollet, fondateur et PDG d’ARVERNE, invité d’honneur a bousculé ce que l’auditoire pensait savoir sur la souveraineté énergétique à travers son modèle centré sur la géothermie.

« Nous avons sous nos pieds une énergie souveraine, disponible et décarbonée. Encore faut-il décider de l’exploiter. »

Et ça marche : pour du chaud ou du froid, de grandes institutions ont déjà passé le cap à l’image de l’aéroport de Roissy ou de Safran.

Enfin, Philippe Blanc, Directeur du CHATEAU BEYCHEVELLE, nous a fait voyager à travers l’emblématique “Petit Versailles du Médoc” avec une dégustation exceptionnelle de 2 millésimes emblématiques : 2016 et 2006.

À la tête de ce Grand Cru Classé 1855 à l’aura incontestée, il incarne une approche sur le temps long avec la vinification de son 32eme millésime.
Château Beychevelle poursuit une trajectoire solide « Le sous-sol et les hommes font tout », a-t-il insisté.

Le fil conducteur de la soirée : construire dans le temps long tout en restant tourné vers l’avenir.

 

 

 

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

 

Qu’est ce que le quotidien d’un ingénieur agronome à la tête d’un groupe familial centenaire ?

Lors de la soirée du Bacchus Business Club à Paris, à l’Hôtel Le Meurice, Eric de Poncins, Président du Directoire de Bel Group, a répondu à cette question.

À la tête d’un groupe de 10 500 collaborateurs, propriétaire de marques iconiques comme La Vache qui Rit, Babybel ou Boursin, il a rappelé une conviction forte : rester français par choix, dans un monde où la logique économique pousse à la délocalisation.

Bel, entreprise née dans le Jura il y a 160 ans et contrôlée désormais à 100 % par la famille, a une stratégie claire : grandir grâce à la puissance des marques et maitriser les portions individuelles.

Le rachat des parts de Lactalis ou l’investissement dans la marque Boursin sont des exemples parfaits de cette stratégie bien ficelée. Pour preuve : un chiffre d’affaires de +3.5 milliards.

3 milliards de Babybel par an, 12 secondes pour produire un Apéricube : derrière les chiffres impressionnants, il y a un projet industriel lucide et assumé.

La mission ? Créer un snacking plus sain, accessible et responsable.
Les prochaines étapes nécessaires à la pérennité d’une entreprise familiale à la 5ème génération se préparent : entre ouverture possible du capital et diversification, les prochaines années s’annoncent riches !

En écho, le vin racontait lui aussi une histoire de famille.
Julien DUCOS, Directeur Export de Morlet Family Vineyards, a partagé l’aventure d’une maison née d’une histoire franco-américaine, entre Luc Morlet, GPE et Jodie Morlet, fondée en Californie après un départ avec 800 dollars en poche.

Une viticulture organique, inspirée de la Bourgogne, où rien n’est laissé au hasard : vendanges nocturnes, tris baie par baie, vinifications sans filtration, et une quête permanente d’harmonie.
Avec une gamme de 17 vins différents, la palette aromatique est variée pour ces vins premiums et convoités.

Aujourd’hui très présente aux États-Unis, Morlet ouvre une nouvelle page à l’export : avec la France comme marché vitrine.
Le pouvoir du temps long vu par les entreprises familiales a donc fait sa démonstration de réussite une fois de plus !

 

 

 

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru mis à l’honneur

Bacchus Business Club Paris : Les Mousquetaires et Castel Châteaux & Grand Cru

mis à l’honneur

 

« Gérer la France comme on gère nos boutiques. »

La formule a fait sourire la salle de l’Hôtel Le Meurice.

Mais derrière l’humour, on a perçu la lucidité d’un entrepreneur de terrain : Thierry Cotillard, Président du Groupement Mousquetaires, invité d’honneur du Bacchus Business Club Paris.

Diriger un groupement de 3 000 chefs d’entreprise, 150 000 collaborateurs et 40+ Milliards de chiffres d’affaires : voilà l’envergure de sa mission.
Une gouvernance intégrée, qui va bien au-delà du commerce.

De l’agriculture à la grande distribution, Thierry Cotillard a tout connu : il débute comme agriculteur, puis ouvre son premier Intermarché à Issy-les-Moulineaux en 2007, avant de devenir président d’Intermarché entre 2015 et 2020 puis depuis 2023 président des Mousquetaires. Sous sa présidence, Les Mousquetaires se structurent en un écosystème complet : production, logistique, banque interne, automobile, bricolage… un modèle 100 % intégré pour une indépendance totale.
Une stratégie assumée : « prendre les décisions pour être encore là demain ».
Cette vision, il l’a rappelée à l’occasion du rachat d’une partie des magasins Casino. Une opération menée avec pragmatisme : réussir à augmenter de 20% le chiffre d’affaires avec une baisse des prix de 18 % et surtout adhésion immédiate des salariés.

Thierry Cotillard a aussi livré une analyse lucide du marché : la fragilité du pouvoir d’achat, la nécessité d’une politique prix juste et la concurrence directe des plateformes internationales.
Mais au-delà des chiffres, il a rappelé sa conviction profonde : « Le commerce de demain sera humain, local, et exigeant sur le fond. »

Une réflexion d’autant plus importante dans une période où la confiance politique et économique conditionne l’investissement.

La soirée s’est poursuivie autour d’un autre pilier de l’excellence française : le vin.

Cédric Pla, Directeur de Castel Châteaux & Grands Crus, a dévoilé les coulisses d’un groupe fondé en 1949 par une fratrie visionnaire.

Aujourd’hui, le Groupe représente 20 propriétés viticoles, de Bordeaux à la Provence, avec un objectif clair : aller à la rencontre des consommateurs.

Il a évoqué la montée en gamme du groupe, sa capacité à s’adapter aux défis climatiques entre vendanges précoces et innovation dans les cépages ainsi que son engagement pour la traçabilité.

Un exemple emblématique : le Château Cavalier, 130 hectares en Provence, où le rosé est pensé comme le blanc, atteignant des niveaux de précision dignes des plus grands crus.

Et le Château Montlabert, en Saint-Émilion, devenu un modèle d’œnotourisme individualisé : « Faire vivre le vin, c’est notre devise. »
Sous les dorures du Meurice, cette soirée du Bacchus Business Club Paris a rappelé que la performance et la passion peuvent se conjuguer.

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

Cap sur le second semestre 2025

 

Découvrir le monde du vin ou les vins du monde ?

Les deux.

De la Napa Valley à la Vallée du Rhône, de Margaux à Sancerre, les vignerons que nous avons le privilège d’accueillir incarnent l’excellence de leur terroir.

Au second semestre, les dégustations s’annoncent exceptionnelles : chaque rencontre est une invitation à voyager

Parmi les vignerons et vigneronnes qui nous présenterons leur vins, nous aurons l’honneur de découvrir :

Un dîner tout Champagne avec Guillaume Deglise, Directeur Général Champagne Henriot, partenaire du Bacchus Business Club.
Laure Canu, Château Cantemerle, Grand Cru Classé en 1855
Eric Monneret, Château La Pointe
Catherine Corbeau-Mellot, Maison Joseph Mellot
Julien Ducos, Morlet Family Vineyards
Yann JESTIN, Château Vari
Jean Marie Bourgeois, Bourgeois Henri Domaine
Frédéric Chaudière, Château Pesquié
Théo Buravand, Château Romanin
Olivier Fayard, Château Sainte-Marguerite
Aurélie Bertin, CHÂTEAU SAINTE ROSELINE CRU CLASSÉ (Roseline Diffusion)
Christophe Gouache, Château Loudenne
Claire Villars Lurton, Château Ferrière
Cédric Pla, Castel Châteaux & Grands Crus
Juliette ALLAIN, Domaine Lombard

Merci pour votre confiance

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Informations & inscription auprès d’Hadrien Robert
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