Bacchus Business Club Lyon : Gaëtan de Sainte Marie et Nicolas Cottier à l’honneur

Bacchus Business Club Lyon : Gaëtan de Sainte Marie et Nicolas Cottier à l’honneur

Bacchus Business Club Lyon : Gaëtan de Sainte Marie et Nicolas Cottier à l’honneur

 

La véritable force des PME ? Leur capacité à s’unir vous répondrait il.

Au Sofitel Lyon Bellecour, Bacchus Business Club a eu le privilège d’accueillir Gaëtan de Sainte Marie, Président fondateur de QANTIS.co et Secrétaire de la CPME nationale. Un dirigeant qui incarne et défend profondément les PME.

Il crée sa première entreprise en Australie avant de faire un choix : revenir en France. « Je suis lyonnais et jurassien. Mes racines comptent. » Une décision qui marque le début d’un engagement fort au service du tissu entrepreneurial français.

QANTIS, accompagne les PME grâce à un groupement d’achat pour bénéficier de prix préférentiels.

Rassemblés autour d’une logique de coopération « Les grandes entreprises font des choses extraordinaires, mais les PME en sont tout autant capables. » Son modèle repose sur une grande idée : mutualiser pour renforcer.

Une entreprise de 70 collaborateurs : mais sans acheteurs. Les adhérents sont de secteurs variés : BTP, santé, énergie, intérim… Aujourd’hui, le modèle fait ses preuves : 35 000 entreprises adhérentes, 200 fournisseurs, 8 millions d’€ de chiffre d’affaires.

Achats de véhicules, intérim, téléphonie, matériel, outillage… tous les leviers sont activés. Sans le savoir, il développe une vision proche de l’économie collaborative avant même la démocratisation du concept. Il la formalise dans son ouvrage “Ensemble, on va plus loin”.

Son implication au sein du Centre des Jeunes Dirigeants pendant 14 ans, puis à la CPME, traduit cette volonté d’apprendre et de transmettre. « Je veux remettre sur le devant de la scène l’importance des PME. Elles représentent +90 % de notre économie. »

Gaëtan de Sainte Marie assume également ses revers. Deux élections perdues, des projets internationaux stoppés mais une capacité à rebondir. « En France, on ne parle pas assez des échecs. Pourtant, ils sont indispensables. » Une vision guidée par cette citation de Pierre Bellon : « La somme de nos réussites est légèrement supérieure à la somme de nos échecs. »

La vision de Gaëtan de Sainte Marie s’est aussi révélée dans les verres avec son Domaine Sainte-Marie, dans le Jura

Nicolas COTTIER, associé, œnologue et co-dirigeant nous a partagé cette aventure entrepreneuriale héritée de son grand-père.
Sur 19 hectares, il développe des vins à forte identité structurés autour du savagnin, du trousseau et des profils oxydatifs, typiques des vins du Jura.

Sa signature repose notamment sur des assemblages subtils pour rendre accessibles des vins souvent perçus comme exigeants. « Ce que certains considèrent comme un défaut, nous en avons fait une force. » Une philosophie qui donne naissance à des vins singuliers, capables de traverser les décennies.

 

 

 

 

 

 

Bacchus Business Club Lyon : Stanislas de Quercize, Roland Donzelle, Pierre Marie Micheli et Serge Dessay mis à l’honneur

Bacchus Business Club Lyon : Stanislas de Quercize, Roland Donzelle, Pierre Marie Micheli et Serge Dessay mis à l’honneur

 

 

Bacchus Business Club Lyon : Stanislas de Quercize, Roland Donzelle, Pierre Marie Micheli et Serge Dessay mis à l’honneur

 

« Sky is the limit. »

Stanislas de Quercize a prononcé ces mots dans une réflexion globale sur l’ambition humaine.

Après avoir été PDG de Cartier et dirigeant du groupe Richemont, l’auteur du livre “Emparadiser la vie” a livré aux membres une vision différente au Sofitel Lyon Bellecour.

Au fil de son parcours à la tête des plus grandes maisons, il a appris que l’excellence se construit avec les bonnes questions.

Le what : que faisons-nous réellement ?
Le how : comment le faisons-nous ?
Le where : où voulons-nous aller ?

Dans l’univers du luxe, où la désirabilité est capitale, la différence se fait dans la capacité à repousser les frontières intellectuelles et créatives.

Pour Stanislas de Quercize, il n’y a pas de limite : à condition de continuer à apprendre sans fin

La soirée s’est poursuivie autour d’un vin chargé d’histoire et de résilience.

Médecin de formation devenu entrepreneur presque par accident, serge dessay dirige aujourd’hui le Château Gautoul en AOC Cahors. Après 6 ans en fauteuil roulant, il a choisi de prouver que rien n’est jamais définitivement écrit.
Son engagement dépasse largement le vin : aider celles et ceux que la vie a frappés à retrouver une place dans le monde du travail.

Dans le verre, son Malbec rappelle aussi que Cahors possède encore un formidable potentiel de renaissance

La dimension humaine de la soirée s’est enfin incarnée à travers l’engagement de l’Association de Chiens Guides d’Aveugles de Lyon et du Centre-Est, représentée par Roland Donzelle et Pierre-Marie MICHELI. Depuis plus de 40 ans, cette organisation forme chaque année des chiens qui redonnent autonomie et liberté à des personnes malvoyantes. Un engagement précieux, alors même que la demande dépasse largement les capacités actuelles.

 

 

 

 

Bacchus Business Club Lyon : SERFIM et Château de la Rivière à l’honneur

Bacchus Business Club Lyon : SERFIM et Château de la Rivière à l’honneur

Bacchus Business Club Lyon : SERFIM et Château de la Rivière à l’honneur

 

Etre une ETI familiale de 150 ans et devenir un acteur central des transitions environnementales ? C’est possible.

 

Au Sofitel Lyon Bellecour, Bacchus Business Club a eu le privilège d’accueillir Alexandra Mathiolon, Présidente-directrice générale de SERFIM

Lyonnaise d’origine, nourrie par l’innovation urbaine à Singapour, elle a construit un parcours exigeant chez McKinsey à Londres avant de revenir dans le groupe familial en 2018.

Depuis sa prise de fonction comme CEO en janvier 2023, Alexandra Mathiolon pilote une ETI indépendante de 3 000 collaborateurs, présente à travers près de 100 implantations, générant 660 millions d’euros de chiffre d’affaires. Rien que ça.

Une entreprise de terrain qui excelle dans son métier de dépollution des sols et des traitements des eaux.

A propos de la transmission familiale, elle confie volontiers :“ cela a été un mélange entre une responsabilité énorme, beaucoup de pression et de l’amour”
Sa feuille de route, CAP2030, est claire : accélérer la transition énergétique, préserver la ressource en eau et mettre la technologie au service de ces transitions.
Alexandra Mathiolon a mis en lumière un sujet souvent oublié : la sécurité et l’engagement des équipes. À travers des programmes internes ambitieux, SERFIM repense la formation, la prévention et la responsabilité collective.

Dans les verres, Sebastien Long, Directeur du Château de La Rivière – Grand Vin de Bordeaux – Fronsac, a offert un moment tout en précision et en fraîcheur.
Du rosé 2025 présenté en avant-première, au rouge gourmand à dominante merlot issus de plateaux calcaires : la palette de dégustation a été large.

Sébastien en a profité pour rappelé l’importance du terroir. Avec près de 20 000 visiteurs/an et des caves spectaculaires de 8 ha, le Château de La Rivière est aussi, un lieu d’expérience. Après avoir fait ses armes à l’international en Australie, il a pour le Château de La Rivière avec une démarche claire : faire des vins qui seront bons mais surtout qui seront bus, et non destinés à la spéculation.

 

 

 

 

 

 

 

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

Soirée de Gala au Bacchus Business Club de Lyon

 

Qu’apprend-on de l’ex-dirigeant monde d’Apple ?

La voix de Marco LANDI a plongé l’assemblée dans un silence précieux.

Il revient d’abord sur ses origines, interviewé par Philippe DEREPAS : Toscane, milieu modeste, premier emploi à 11 ans comme vendeur de chaussures, puis l’Université de Bologne où il signe en 1969 la première thèse universitaire consacrée au numérique.

10 entreprises tentent alors de le recruter : Texas Instruments l’emporte. Puis 24 années de croissance exponentielle jusqu’à diriger toute l’Asie. Ensuite, vient l’appel qui change une vie : « Est-ce que tu veux continuer à vendre du sable ou est-ce que tu veux changer le monde ? » Ce sera Apple. Il reprend les opérations mondiales et contribue à la réintégration de Steve Jobs avec un partenariat majeur sur les systèmes d’exploitation.

Aujourd’hui, à la tête de l’Institut EuropIA | Officiel, il milite pour la montée en compétence des jeunes et pour une présence accrue des femmes dans l’IA, encore trop marginale. Il instaure des projets d’envergure tels que la Maison de l’Intelligence Artificielle et le World AI Cannes Festival, désormais ouvert à une expansion internationale. Son prochain projet ? Le World Quantum Computer Festival, rien que ça.

Dans ce cadre fort, L’ABBAYE DE COLLONGES SA a offert une atmosphère à la hauteur de l’événement. Haut lieu de l’excellence gastronomique française, la maison Bocuse a accueilli 200 membres et invités pour un dîner de fin d’année d’une précision théâtrale. Au moment du dessert, la musique emblématique du cirque résonne, les serveurs dévalent les escaliers, tandis que l’orgue limonaire s’anime.

La soirée a également mis en lumière une nouvelle génération de vignerons qui redessine les contours du Rhône septentrional. Bryan Deleu, installé à Condrieu depuis 2019, porte un projet ambitieux : redonner son souffle au viognier sur des coteaux escarpés, anciens terroirs romains. Aux côtés de la MAISON CRINER ESTEVAN, représentée par Sebastien CRINER et Elio ESTEVAN, la dégustation a offert un panorama complet du renouveau de Seyssuel, d’Ardoix et de Chasse-sur-Rhône. Leur approche biologique, leur sélection parcellaire et leur volonté de créer des cuvées complémentaires, illustrent un mouvement profond dans la viticulture de la région.

L’invité coup de cœur, Christophe Gerber, fondateur d’Or en Cash, a affirmé qu’un entrepreneur c’est avant tout une capacité à saisir les opportunités. Aujourd’hui, +100 agences, 200k clients annuels et une réputation construite sur la transparence et l’éthique. Christophe Gerber assume une passion singulière : aimer les problèmes pour mieux les résoudre.

Pour clôturer en beauté ce moment, Vincent van Derton nous a parlé avec passion des digestifs Les Bienheureux.

Une soirée lyonnaise qui réaffirme la signature du Bacchus Business Club : rassembler pour alimenter le débat et projeter l’avenir avec ambition.

 

 

 

 

 

Fermob et les Vignobles Henri Bourgeois au Bacchus Business Club de Lyon

Fermob et les Vignobles Henri Bourgeois au Bacchus Business Club de Lyon

Fermob et les Vignobles Henri Bourgeois au Bacchus Business Club de Lyon

 

« Quand vous achetez du Fermob, vous achetez de la joie de vivre »

Derrière les portes du Bacchus Business Club Lyon au Sofitel Lyon Bellecour pour une soirée où l’industrie, l’esthétique et l’esprit d’entreprise se sont mêlés

Invité d’honneur : Baptiste Reybier, président de Fermob, figure d’une génération de dirigeants qui conjugue exigence et bon sens

Fermob est une marque française spécialisée dans la conception et la fabrication de mobilier de jardin en métal et en couleurs, d’accessoires et de luminaires.
Mais Fermob, c’est avant tout une aventure familiale née dans les années 80, quand son père reprend une entreprise en difficulté.
15 salariés à l’époque : un pari risqué et l’intuition décisive de miser sur l’export.
Quelques décennies plus tard : 500 collaborateurs, 130 millions d’€ de chiffre d’affaires et une présence dans 45 pays. Une trajectoire qui illustre la force d’un ancrage local allié à une ouverture internationale.
Baptiste Reybier rejoint l’entreprise à 26 ans, d’abord comme vendeur en boutique. En 15 ans et 7 postes, il apprend chaque rouage avant de prendre la présidence.

Aujourd’hui, Fermob n’est plus seulement un nom : c’est un groupe structuré autour de 4 marques : Fermob, Vlaemync (mobilier saisonnier haut de gamme), Rodet (mobilier scolaire, hôtellerie-restauration et d’équipement sportif, dont les sièges du Stade de France), et Tip toe

Chez Fermob, l’innovation est au cœur de la stratégie. L’actionnariat inclut une part de salariés, tandis que la famille Reybier reste largement majoritaire, garantissant la stabilité à long terme. La transmission familiale se déroule en parfaite harmonie : Baptiste Reybier et son père forment un binôme stratégique. Dans ce contexte, il rappelle que l’incertitude reste le pire défi pour un chef d’entreprise, et qu’elle se gère avec constance et rigueur.

L’invité vin de la soirée, Jean Marie Bourgeois, propriétaire du Vignobles Famille Bourgeois, a transporté l’auditoire de Sancerre à Marlborough, en Nouvelle-Zélande.
Héritier d’une famille de vignerons, il a choisi d’explorer le monde et nous a raconté son récit passionné de la création d’un domaine de 120 hectares en Nouvelle-Zélande
A ses yeux, c’est un terroir unique : plus frais que la Loire grâce aux courants marins et aux brumes fréquentes. Son sauvignon de Marlborough est pour lui comme un « bébé » : témoin de son attachement à chaque parcelle qu’il cultive.

Enfin, l’invité coup de cœur, Maurice Tchenio, fondateur d’Apax et auteur du livre Bats-toi (Fayard) a livré son témoignage.
Il revient sur une jeunesse marquée par la guerre, ses études à HEC puis Harvard, et la découverte du private equity bien avant l’heure.

Une soirée Bacchus Business Club autour d’une conviction que l’économie française se construit sur le goût du concret.

Jean Michel Karam et Yann Jestin au Bacchus Business Club de Lyon

Jean Michel Karam et Yann Jestin au Bacchus Business Club de Lyon

Jean Michel Karam et Yann Jestin au Bacchus Business Club de Lyon

« Je ne veux pas vivre plus longtemps, je veux mourir beau. »

Cette déclaration de Jean Michel Karam lâchée avec l’aplomb qui le caractérise, a donné le tempo de la soirée du Bacchus Business Club Lyon.

Au delà de vieillir beau, il veut garder sa liberté et rester digne le plus longtemps possible, alors pour cela, il prend soin de lui et des autres.

Entre audace et résilience, il a raconté un parcours entrepreneurial hors norme. En 1998, il lève 2 M€ pour MEMSCAP avec le meilleur capteur de pression du monde en tant que produit. Trois ans plus tard, il signe l’une des entrées en bourse les plus spectaculaires de l’époque : une action multipliée par 7 500 et 101 M€ de levée de fond auprès d’Euronext. Mais l’éclatement de la bulle internet et la crise des télécoms bouscule le paysage concurrentiel. Alors il pivote : un brevet sur l’analyse de la peau lui permet de lancer IOMA, pionnier de la personnalisation cosmétique, qu’il revend à Unilever en 2012.

Aujourd’hui, avec IEVA Group, valorisé à 350 M€, il a créé un écosystème où se croisent beauté, technologie et médias : L’Atelier du Sourcil et ses 150 boutiques, My Little Paris et ses 4 M de followers et ses 1,2 M de box distribuées. Sa vision de la liberté et sa soif d’apprendre résonnera longtemps auprès de l’auditoire de dirigeants venus apprendre de son expérience

En parallèle, Yann JESTIN a apporté sa vision du vin autour du temps long. Ancien courtier en vins, il a racheté le Château Vari il y a 30ans, alors qu’il ne comptait que 9 hectares. Aujourd’hui, le domaine s’étend sur 22 hectares, cultivés en agriculture biologique depuis 15 ans. La sélection massale, en replantant avec la même vigne, permet de préserver des variétés locales comme la muscadelle, cépage qui apporte tension et amertume.
Son Monbazillac à faible rendement, environ 1 500 bouteilles seulement, illustre cette quête d’authenticité, au même titre que le millésime 2009 conservé en réserve.

Une soirée où la rapidité de l’innovation et la patience du vignoble se sont rencontrées au cœur du Sofitel Lyon Bellecour

 Crédit photo : Violaine PAPOT-LIBERAL