Les Matinales de l’Immobilier : Faut-il investir dans l’immobilier sur le littoral néo-aquitain ?

Les Matinales de l’Immobilier : Faut-il investir dans l’immobilier sur le littoral néo-aquitain ?

Les Matinales de l’Immobilier : Faut-il investir dans l’immobilier sur le littoral néo-aquitain ?

 

Placée sous le signe de l’analyse et de la prospective, la récente édition des Matinales de l’Immobilier, organisée par Bacchus Business Club, s’est intéressée à une question cruciale : Faut-il investir dans l’immobilier sur le littoral néo-aquitain ?

 Cet événement a réuni plusieurs spécialistes qui ont partagé leurs expertises sur les évolutions du marché, la dynamique des prix, l’efficacité des montages financiers, ainsi que les risques liés à la montée des eaux, un enjeu environnemental majeur pour cette zone côtière.

 L’article de Placéco revient sur ces échanges passionnants et offre un panorama complet des tendances actuelles et des perspectives à venir sur ce segment immobilier en pleine mutation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bacchus Business Club Bordeaux : Le CHU Bordeaux au Château Lagrange

Bacchus Business Club Bordeaux : Le CHU Bordeaux au Château Lagrange

C’est dans un écrin viticole d’exception qu’on a parlé du plus grand chantier hospitalier de France.

Invité du Bacchus Business Club de Bordeaux au Château Lagrange, Vincent-Nicolas DELPECH, directeur général du CHU de Bordeaux, a livré une intervention engagée sur l’avenir du système de santé.

À la tête du premier employeur de la région avec 15 200 salariés, il évoque un hôpital à repenser pour s’adapter aux évolutions modernes.

Car derrière les murs vieillissants de ce fleuron médical, c’est une triple mission qui s’incarne : soin, enseignement, recherche. Avec 1,4 milliard d’euros d’investissement à venir, l’hôpital public s’apprête à vivre le plus grand chantier immobilier de France.

Mais le sujet est plus large : déserts médicaux, tension sur les vocations libérales et mutation des métiers. Le CHU ne se contente pas de suivre le mouvement, il l’anticipe.

« À Paris, on regarde ce qui se fait à Bordeaux et Lyon » confie Vincent-Nicolas Delpech. Et pour cause : excellence clinique, dynamique de recherche et ancrage territorial en font une institution unique, particulièrement ouverte à l’écosystème local avec l’émergence de nouvelles start-up nées dans son centre de recherche.

Un discours visionnaire, en écho parfait avec le lieu.

Car Château Lagrange n’est pas qu’un écrin : c’est un modèle de rigueur et d’exigence. Avec 20 ans au service de la propriété, Matthieu BORDES y perpétue une seule ligne de conduite : faire le meilleur vin possible, en conjuguant terroir exceptionnel et expertise œnologique. Ici, chaque détail compte avec une équipe de 60 personnes au service de l’excellence dont 4 œnologues et 4 ingénieurs agronomes. Membres et invités ont d’ailleurs pu y déguster notamment le très renommé millésime 1986.

Le château investit avec une vision durable : 15 millions d’euros pour redessiner ses jardins, moderniser ses installations et inscrire sa production dans une démarche RSE concrète pour un rendu éminemment intemporel pour ce château néo-classique aux détails japonisants.

Enfin, Ludovic Larbodie, fondateur de Garorock, est venu clore la soirée avec l’énergie d’un festivalier aguerri. À l’instar d’une belle vendange, cet événement rassemble des publics variés, des têtes d’affiche internationales et une exigence locale devenue sa signature. Le rendez-vous est donné du 3 au 6 juillet prochain autour de stars internationales : Black Eyed Peas, DJ Snake, J Balvin et bien d’autres.

Grands vins, grandes idées et grands projets semblent décidément partager plus qu’un verre.

Merci à Jack Bouin, président du Bacchus Business Club de Bordeaux.

Bacchus Business Club : des dîners mensuels en Gironde, entre vin, gastronomie et leadership

Bacchus Business Club : des dîners mensuels en Gironde, entre vin, gastronomie et leadership

Lors de la dernière réunion des membres du Bacchus Business Club (1), en novembre dernier, l’acteur Pierre Arditi, un fidèle, était présent. Ce réseau d’affaires, initié en 2020 par Rodolphe Wartel autour du magazine « Terre de vins », intéresse, bien au-delà de la région, des dirigeants d’entreprise autour du leadership, de la gastronomie et, bien entendu, du vin. Il compte 80 adhérents qui se réunissent régulièrement, principalement en Gironde. D’autres antennes ont été fondées à Paris, Marseille, Nice et Lyon.