Maubousin et Maison Jean Loron mis à l’honneur à Marseille
Rien ne le prédestinait à diriger Mauboussin. Pourtant, Alain Némarq en a redéfini les codes
« Et si la joaillerie cessait d’être un symbole offert pour devenir une affirmation de soi ? »
Avec cette intuition presque visionnaire, Alain Nemarq, Président de Mauboussin s’est adressé aux membres du Bacchus Business Club Marseille.
Premier bachelier de sa famille, passé par Harvard, devenu professeur à HEC sans en être diplômé, Alain Némarq n’a pas suivi une trajectoire classique. « Même si nous sommes tous les héritiers de quelqu’un, je ne suis l’héritier de personne. »
Son parcours est celui d’un homme qui s’est « faufilé », selon ses propres mots, là où on ne l’attendait pas. Refusant les codes établis, avec un esprit volontairement décalé.
Mais c’est surtout sa lecture du marché de la joaillerie qui a marqué les esprits. Dès 2002, il anticipe une mutation : le bijou ne sera plus un objet statutaire offert, mais un objet identitaire choisi. A l’image d’une seconde peau.
« Notre métier, aujourd’hui est de décrisper une société. »
Dans un monde sous tension, il défend une vision presque philosophique de l’entreprise : créer du désir et de la joie.
L’auditoire de dirigeant a également été marqué par la sincérité de Philippe Spanghero, invité Leader de demain par KPMG.
Vous le connaissiez brillant joueur de rugby, après avoir créé son agence de marketing dans le sport, il finit finalement par rejoindre l’entreprise familiale après avoir toujours refusé. À travers son ouvrage « Au nom du clan », il interroge le poids de l’héritage et la quête d’identité : « Je voulais me retrouver autrement que par un nom. ».
Côté dégustation, Thierry Bellicaud a apporté son éclairage sur son parcours et celui des Domaines Loron & Domaines Auvigue – Beaujolais & Mâconnais – MAISON JEAN LORON depuis 1711. De Pernod Ricard au Beaujolais en passant par la Champagne, son retour aux sources illustre le fameux : savoir partir pour mieux revenir.
Les Domaines Loron et Auvigue sont solidement ancrés dans le Beaujolais et Mâconnais avec plus de 300 ans d’histoire. La préservation durable de ce patrimoine viticole dans ces 2 régions aux terroirs d’exception constitue leur raison d’être.
Ouvrir leurs portes, c’est la promesse de découvrir dans le Beaujolais un des 213 Géoparcs mondiaux classés par l’UNESCO et dans le Mâconnais, la Roche de Solutré, classée site remarquable. Aujourd’hui, plus que jamais leurs vins incarnent les nouveaux grands vins de terroir issus du Chardonnay et du Gamay Noir.
Et comment ne pas évoquer le Château Bellevue, demeure de caractère du XIXème siècle. De nombreuses offres oenotouristiques sont à découvrir sur place donc.
