Premier dîner de l’année à Paris aux côtés de Bel Group et Morlet Family Vineyards

 

Qu’est ce que le quotidien d’un ingénieur agronome à la tête d’un groupe familial centenaire ?

Lors de la soirée du Bacchus Business Club à Paris, à l’Hôtel Le Meurice, Eric de Poncins, Président du Directoire de Bel Group, a répondu à cette question.

À la tête d’un groupe de 10 500 collaborateurs, propriétaire de marques iconiques comme La Vache qui Rit, Babybel ou Boursin, il a rappelé une conviction forte : rester français par choix, dans un monde où la logique économique pousse à la délocalisation.

Bel, entreprise née dans le Jura il y a 160 ans et contrôlée désormais à 100 % par la famille, a une stratégie claire : grandir grâce à la puissance des marques et maitriser les portions individuelles.

Le rachat des parts de Lactalis ou l’investissement dans la marque Boursin sont des exemples parfaits de cette stratégie bien ficelée. Pour preuve : un chiffre d’affaires de +3.5 milliards.

3 milliards de Babybel par an, 12 secondes pour produire un Apéricube : derrière les chiffres impressionnants, il y a un projet industriel lucide et assumé.

La mission ? Créer un snacking plus sain, accessible et responsable.
Les prochaines étapes nécessaires à la pérennité d’une entreprise familiale à la 5ème génération se préparent : entre ouverture possible du capital et diversification, les prochaines années s’annoncent riches !

En écho, le vin racontait lui aussi une histoire de famille.
Julien DUCOS, Directeur Export de Morlet Family Vineyards, a partagé l’aventure d’une maison née d’une histoire franco-américaine, entre Luc Morlet, GPE et Jodie Morlet, fondée en Californie après un départ avec 800 dollars en poche.

Une viticulture organique, inspirée de la Bourgogne, où rien n’est laissé au hasard : vendanges nocturnes, tris baie par baie, vinifications sans filtration, et une quête permanente d’harmonie.
Avec une gamme de 17 vins différents, la palette aromatique est variée pour ces vins premiums et convoités.

Aujourd’hui très présente aux États-Unis, Morlet ouvre une nouvelle page à l’export : avec la France comme marché vitrine.
Le pouvoir du temps long vu par les entreprises familiales a donc fait sa démonstration de réussite une fois de plus !